dimanche 5 juillet 2015

LES INVERSEURS # 3 DÉSIRS ET RÉALITÉS




Il existe un lien si subtil entre désordre établi et logique désirante qu'il nous dépasse complètement, un peu comme ce qui, invraisemblablement, se dégage  de l'envers du décors du cinéma de la vie quotidienne, qui nous leurre et automatise au mental.



La logique, basée sur une cohérence d'efficience interne apparente, est, d'abord, et souvent seulement pure efficacité de cohérence de forme ou conforme, celle d'un trompe-l'oeil, se résumant à une fonction ou un office technique post-physique plus que métaphysique en soi.



Toute propagande, dans sa fausse éternité, découle de ce lien simulé-convenu, de cette dissimulation positive mentale-corporelle, supposée validée, lien caché-secret ou "non établi", mais ou mieux : imposé comme réalité virtuelle allant de soi au cœur vécu-trompé du syllogisme le plus rationnel, donc le plus visible, le plus proche du simulacre dickien.



La racine de ce canon intellectuel plante le décor d'un ordre de remplacement surpuissant, chênaie d'acier en terre idéologique de réalité construite, dans sa belle incontournabilité de principe. 

La vraie vie subtilement passée, dans le glissement le plus sournois qui soit, de la vérité profonde évacuée, à la plaie profonde de crucifixion sociale molle, mais ouverte et récurrente dans sa contingence de manque et demande officiels.



 

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