lundi 21 septembre 2015

UNE ÉCONOMIE SOLIDAIRE OU LA GUERRE





« (…) il faut que le revenu équilibre la dépense (…) emmagasiner les biens de l'éternité afin de pouvoir répandre les biens du temps (…) la vie dans laquelle la dépense éthique est équilibrée par le revenu spirituel doit être une vie dans laquelle l'action alterne avec le repos, la parole avec le silence passivement vigilant. (…) Il n'y a rien, dans la Nature vivante, qui ressemble, même de loin, à la plus grande invention technique de l'homme, la roue en rotation continue (...) »



Les générations 68, malgré leurs immenses erreurs et des crimes symboliques difficilement réparables – mais personne n'est parfait – , ces générations d'après-guerre, dont la révolte pacifique, mais hallucinée a eu le mérite de contribuer à arrêter la guerre du Vietnam, ont réussi à sauver une part de l'honneur perdu en refusant dans un premier temps, une société de consommation de puissance irrationnelle et irresponsable.


Avant de sombrer, trahies, dans les compensations du pouvoir économique, le désir d'oublier la réalité cachée du monde moderne et leur défaite, pourtant honorable – seuls ceux qui ne se battent pas perdent tout -- elles se sont perdues aussi, comme les précédentes, corps et biens dans l'océan de la puissance insatiable, illimitée ou plutôt l'étrange et puérile religion domestique-festive romaine qui l'enrobe et la couvre.



La vérité est , derrière chaque chose et chacun, simple comme le moment opaque choisi par une Agence de notation financière internationale pour délivrer le message de sa note scolaire aux pays dits les plus puissants. 

Lois cachées derrière les manifestations « légitimes » de leurs prétendues sécurité et défense, développements et enveloppements. La vérité du système de puissance n'est jamais que celle, diabolique, des guerres de marché, le reste n'est diversion, propagande littéraires et médiatiques.



La puissance est, dit-on, économique et financière. L'économie n'est plus que financière. La guerre l'est aussi, surtout et d'abord. Rebelles et belligérants ne sont que son bras armé par la main invisible "qui marche toute seule", automatisée. La guerre ne se fait presque plus exclusivement, depuis belle lurette, que contre des populations dites civiles : ça ne coûte rien et rapporte gros.



La puissance en acte c'est, le plus souvent, une guerre anonyme contre une société civile non-alignée sur, et non-soumise à ladite puissance, elle-même bras régulateur et législateur de la loi de l'argent, qui, en civilisation juridique, remplace celle, honnie, de la jungle – entendez de la nature « barbare » non soumise au divin marché et ses "divins chevaliers marquis".



L'économie, sous son principe, théoriquement régulateur, de « libre concurrence », n'est que guerre de tous contre tous : cadre d'une loi de principe, tout y est permis dans la mesure d'une « productivité » vénérée de résultats vertueux permettant de désigner le champion standard, « chevalier » blanchi d'industrie, que le Dieu des Affaires – celui censé profiter à tous – aura choisi comme idole, comme totem, comme idéal-type.  

Honte infligée, toujours plus, au véritable esprit de chevalerie, a posteriori : ses champions n'auraient été que barbares déguisés en gentilshommes, à entendre l'Histoire "moderne"

L'Histoire humaine est-elle seulement temporelle ? L'Histoire se réécrit de tous les côtés à la fois, pour plus de sûreté morale économique.



Principe analogue aux anciennes règles de l'Église dans son pire, justification théologique des pratiques les plus barbares au service de Dieu, comme son bras armé : évangélisations violentes, conquêtes sanglantes, inquisitions exterminatrices, croisades rédemptrices, persécutions et destructions purificatrices.



On sait combien, ensuite, au nom d'une prétendue humanité athée et libérée, le principe du « sabre du goupillon » a été remis à la question, pour finalement être remplacé par d'autres, plus barbares encore, mais progressistes-chantant ceux de l'économie et de la politique, deux pseudo-religions modernes, historiquement avancées et conquérantes.



Quand sous prétexte de préservation et d'extension exclusive de sa puissance de domination hégémonique, cette économie politique- se prétend et donne au service des peuples et de la démocratie comme seule alternative possible – entendez bien : ça ou rien, et même moins que rien : la guerre totale – , on ne peut que repenser à l'ancienne position de Rome, au pouvoir absolu, prétendant être et prospérer au service d'un peuple toujours à « élever », mais en le rabaissant d'abord devant Dieu pour mieux le soumettre à des représentants et ministres terrestres « hautement » corrompus.



Pour que tous soient bienheureux, il fallait que son Église soit la première puissance, capable, matériellement, de le convertir, ce pouvoir, en expression ordonnée de puissance céleste représentée, incarnée, comme État Divin. Empire temporel d'abord économique, pour faire entendre raison – sa raisonà un monde ainsi sauvé ou en éternelle voie de l'être.



Le monde de la raison a toujours été religion pratique, pratique religieuse, mystique laïque, romaine, juridico-administrative travestie en système théologique de droit divin conforme, loin des saints et des héros – seulement intégrés après leur mort, trop dangereux vivants pour le temporel officiel.  

Aujourd'hui la rationalité est économique, les croisades sont celles des marchés ouverts, des population éventrées. La « bonne nouvelle » est libérale, les chevaliers d'industrie sont les rois modernes de Druon.



La guerre économique, c'est l'économie de guerre, de la guerre  qui permet pratiquement la liberté absolue et sans contrôle de la fin et de moyens unifiés pour la seule efficacité de puissance

La guerre, moyen de cette économie nouvelle, et l'économie elle-même, raison dite supérieure de cette guerre. La guerre est la raison pratique de sa forme et méthode actuelles.



Beaucoup, dans les médias, parlent d'une complexité qui rendrait "impossible" la compréhension des « conflits » de théâtres extérieurs, du jeu des acteurs et des castings, comme si l'économie ou la politique pouvait expliquer leur vraie raison, alors que tout n'est que "bas" investissement diversifié, savamment distribué et surtout, retour.  

Un produit financier n'a pas d'humanité, ni économique ni politique, il a des ratios de cuisine, pas (besoin) de raison philosophico-politique au niveau stratégique.



La guerre, spéculation majeure sur bénéfices escomptés et toujours majorés, tirés de consommation-destructions maxima de biens et de vies. 

Rien de tel que ces folies meurtrières, ces ivresses mystiques consumées pour relancer les marchés, la consommation, la machine à survivre.



La démographie, elle-même économie supérieure -- puisqu'humaine pure -- : prévisionnel des courbes de reproduction, coupes sombres et explosions, seuils critiques et plafonds de "dépenses".  

"Ressource" humaine, cartographiée et régulée, projetée dans des calculs à long terme, bataillons d'enfants, stocks, rentabilité de niveaux géographiques, culturels ou d'éducation, habitudes de consommation, segments humains prédécoupés, démembrés, comme le prix exact d'un mort indemnisé de guerre. Parc humain. Élevage, abattoir.



Chocs culturels, religieux, générationnels, sociaux, sexuels, technologiques, testés, prévus, accompagnés, ordonnés en vue de réformes, de révolutions ou de guerres : provisionnés, et pas seulement en propagande, « éducation » ou conditionnements de masse, en théâtre intérieur.



L'économie moderne produit la guerre qui produit "l'agit-prop" de la guerre culturelle ouvrant des marchés ouvrant à terme, de nouvelles guerres (…) 

La belle complexité que voilà : l'Occident technicien impérial, issu de toutes ses conquêtes a tissé tellement lignes et de liens de dépendance à effet papillon avec ceux qu'il domina un jour, et qui ne rêvent plus que de dominer à leur tour, – que toute histoire contemporaine n'est plus que ses circuits d'irrigation financière, de prétendu « libre échange ». Déserts et dévastations, désespoirs, perfusions conditionnelles.



N'importe quelle guerre n'importe où est un des nerfs du système « militaro-industriel ». L'ennemi est devenu un client, le client principal, et de plus  actionnaire.



La mondialisation, domestication stricte au sens romain du terme, domesticité économique, transnationale bariolée, multi-ethnique, transsexuelle, multi-culturelle, multi-fonction, multiforme, patchwork mouvant provisoirement agrégé d'arrangements plus ou moins mafieux, carnaval nébuleux, mais fabuleux, fable où tout est recyclé, refourgué, relooké, travesti, repeint, trafiqué et réécrit ; l'argent de l'économie dite « souterraine » intégrant les PIB ou le caritatif, le sanitaire et social ect... 

Bonheur du genre humain dans le meilleur des mondes possible... compte tenu de l'horreur de ce qu'il est. Beau réalisme conceptuel, belle quadrature. Ainsi, le profit de guerre sert-il à la paix et inversement..., comme chez Orwell 1984, selon les cartes sorties des manches ou de sous la table du poker menteur, sous l'écran de contrôle.



Tellement, que personne, si on entend bien ce qui est dit et répété par les armées des médias, ne saurait plus, en haut lieu, qui tire les ficelles, ni comment arrêter le massacre des toujours mêmes vrais gens dits « civils ». 

« Tout est si complexe... » Et le pire c'est que c'est vrai, mais qu'on prétend le contraire en même temps, en surimpression pour la forme simple, pour les simples, comme on disait autrefois. 

Par sa fonction même, aucun haut responsable de quoi que ce soit ne peut reconnaître, officiellement, de, ou ses limites, puisqu'il est, par principe,pour les repousser "héroïquement". 

L'intelligence de leur possible dépassement ne lui est plus octroyée, accordée, prêtée : l'enjeu est trop grand, il n'est plus qu'un pion de plus sur l'échiquier, sans plus de droit au crédit ni de "crédibilité".



La vérité est ailleurs, n'ayant jamais cessé d'y être  : toute économie moderne n'est qu'utopie criminelle, mystique du bien par le mal, une psychologie de surfaces lissées et orientées, normales, consentantes et consenties, même et surtout protestataires, -- mais imposées comme la guerre ou la terreur « produite » industriellement sous forme de menace vitale agressant tout esprit, toute grandeur libre.  Quelle différence ?

Le chant économique moderne n'est qu'un chantage mafieux blanchi. Euphémisation euphorisante de l'ivresse de domination et de  puissance. Hallucination économique collective, pire que celle du malheureux drogué : c'est l'ivresse masquée, dissimulée, du sang.

On ne peut la contredire directement, ou même l'ignorer, et c'est ce qui compte, puisque seule une approbation-déclaration de principe est escomptée, exigée par la loi. Il n'y a pas de légitimité dans la bassesse, il ne peut y avoir qu'une honte généralisée et légitime, qui engendre la folie des fascismes à venir, si chers à nos démocraties avancées... en corruption.

Délégation et représentation, les deux mamelles du mal, transformant le monde ordonné et converti en vache à lait stérilisé, l'argent du beurre huilant les rouages de la machine à vivre et mourir mieux,c pour rien.



Ce qu'on ne peut ignorer est la première et dernière arme de guerre psychologique. En démocratie, cette loi morale si "dévoyable", domine tout. 

La logique psychologique de guerre dévaste, comme une mitrailleuse, toute logique justement, toute culture, toute liberté, toute civilisation, toute raison, toute nature, toute intimité, pendant exact de l'arme financière, elle est raison révolutionnaire ou conservatrice suprême, selon d'où vient le vent.



La psychologie moderne, technique de surface, dans son travail profond est un rapport de force domestique, familial, devenu plus de gangs que tribal ou de racines. Rapport domestique nihiliste, nomade, urbain, virtuel : prix augmentant sans fin, nécessité de, et de se, vendre toujours plus, de toujours tout revendre et racheter au prix fort, toujours plus fort.

Acheter, vendre, racheter, revendre : survie pratique, élémentaire de surpopulation surprotégée comme le lait, tout le monde sait tout, mais personne n'a ni ne peut plus rien, omerta administrative-productrice seule permettant le « business », le « job », la place ou le placement, l'attente, l'espoir et même la « famille ».

La famille même, à nourrir, en prime de rendement, pour le futur meilleur, toujours meilleur et plus cher, plus difficilement facile.



La vérité est qu'on ne peut plus parler et qu'on ne parle plus que pour mentir, chaque mensonge couvrant un crime, guerre ou pas, la collaboration devenue, comme la réalité, incontournable et invivable à la fois pour qui veut survivre, durer, se maintenir et profiter de la vie – entendez de l'horreur cachée de la situation – 

Il suffit d'imaginer ce qu'une grande puissance doit accepter de ne pas voir ou ne pas savoir, pour le rester, pour ne pas perdre les "clients" qui font sa « prospérité » – d'imaginer les trafics d'une prison surpeuplée de criminels en tous genres : le monde est sa cour, son enfer, son Reich, ses cellules, ses règlements, autant de comptes qu'intérieurs et tacites.



Pour faire la guerre comme pour faire une révolution, les criminels, prisonniers-débiteurs sont là. Portant les valises de billets, organisant les massacres, répandant les mensonges, activant les révoltes, informant les indignations standard qui feront la une médiatico-politique dans la tête des bons citoyens et des honnêtes gens, couverts, qui, à leur tour, pousseront « démocratiquement » « l'opinion » contrôlée à l'intervention armée. Enfin!

Personne ne pourra plus, n'osera contredire – sacrilège civille voisin conforme, d'autant moins qu'un avis divergent ne peut que faire le jeu de l'ennemi honteusement déclaré, comme lui. Tous patriotes ! Garde à vous !



D'un autre côté on s'assure de prêteurs-profiteurs, les rassure de garanties officielle dûment votées en retour sur investissement.  

Tout le monde, naturellement heureux, d'une industrie très spéciale, mais à la pointe des progrès, tournant à plein régime, même, tout en bas, les ouvriers, qui n'y sont soit-disant, pour rien. Pas le temps de penser : tant d'autres le font pour eux et mieux qu'eux, en démocratie commerciale.



Nous savons qui est responsable des éternelles horreurs de guerre et pourquoi, mais les responsables eux-mêmes ne peuvent avouer leurs crimes : ils en sont les premiers prisonniers, premiers débiteurs du système, et nous-mêmes prisonniers de ces responsables.



Premiers responsables de ces responsables, dont nous attendons les faveurs en retour. Portés au pouvoir comme on s'incline devant un Parrain  : avec crainte, celle du lendemain qui ne chante plus. 

Il n'y a plus de responsables, mais des protecteurs et des filets, des parapluies ou des parachutes. On s'incline lentement avec la jouissance malsaine du futur profit mal acquis, celui des malins stimulés dans le sens du poil bien replié comme il faut.



On massacre à tout va partout, beaucoup dans cet Orient tout proche, si proche. Où tout le monde finit par massacrer aveuglément, mais « légitimement » tout le monde, comme d'habitude. Qu'est-ce que la légitimité au juste ? Un confort intellectuel moderne ? 

Les pires barbaries sont financés par notre absence de conscience, London le disait déjà; nos circuits, notre système, notre corruption, nos réseaux « d'amis », nos alliances d'intérêts contre nature. Le cancer est généralisé depuis bien trop longtemps, on accepte qu'il y ait pas de solution, plus de solution, plus d'alternative, plus d'espoir, plus de chance

On continue de plus belle, on sombre avec fierté, emportant tout avec nous, comme tout petit tyran cruel. Caligula de poche, chien de sa maman.



Il faut dire qu'il y a une humanité qui ne fait pas partie de la famille, à qui nous n'en laissons pas beaucoup, de chance, mais qui nous le rend bien : le chaos est son testament, sa réponse empoisonnée, sa vengeance et malédiction. La haine, avenir radieux.



Le chaos appelle des solutions radicales, qui attendent leur tour et retour, -- et surtout leurs "retours" -- le regret de leur triste nécessité, lois sur le terrorisme, contrôle administratif-policier intégral

Les but cachés des guerres sont les révolutions, des révolutions précises. Intégrées, « modernisations », « nécessaires mutations », « mondes nouveaux », d'illusions et de perfusions, de « nouvel ordre », où tout sera permis, adapté, mais, hors de là, plus rien, possible

Ce qui est touché : les invariants dits anthropologiques, les constantes, les fondamentaux, les élémentaires, les essentiels, la nature humaine et non humaine, les repères, la mesure, le respect, le mode de vie, le travail, le partage, l'intimité, la différence et de la solitude unitives, la vérité non-officielle, anhistorique.



Ces solution « radicales » en attente interdisent de sortir du chaos nécessaire à leur avènement salvateur-salutaire. L'esclavage, né de la guerre, naissant de la guerre, doit être bénédiction vénérée comme sa suspension provisoire, opium, illusion enchaînée de sa cessation : il n'en est que la subtile continuation civile, économique

« Estimez-vous heureux... ». Elles nous interdisent à distance de faire le ménage, de se laver, de se racheter, de se purifier comme après un viol : il faut être désespéré pour pouvoir jeter de nouveau dans le grand feu dont parlait Bernanos. Tout dirigeant est non seulement impliqué, mais surveillé. « Big Brother is watching you. » Tout le monde surveille tout le monde et surtout les surveillants dickiens.



Tout le monde touche, croque, vit de, en est, personne n'est libre, c'est le système, plus on est haut, moins on peut s'élever. On ne s'y élève que contre, et à partir d'eux –, ceux d'en bas, pas contre la bassesse du principe intégré, rehaussé sale

Plus de position élevée définitive, comme l'honnêteté, chacune  destination de transit sans fin, pause, sursis, pas de point ni de date fixe de départ. Dans la servitude douce tout est provisoire, mouvant, émouvant, trompe-l'œil, apparence sauvée, comportemental, mental, sentimental, joué, domestique, administré, représenté, faussé, orchestré

On n'arrive nulle part, « au bout de la nuit ». Mais pas d'existentialisme là-dedans, que du mal, Céline l'avait bien vu dès 14.



Pour sortir du vice économique du seul marché, il faut renverser la table de jeu, une économie solidaire au sens strict, non social, plus réelle et exacte que la comptable : ce qu'il faut comptabiliser, ce ne sont pas les biens, ce sont les qualités éternelles des personnes et des biens. 

Ce qui compte ce ne sont ni les grimaces ni les simulacres de la guerre intérieure de puissance, c'est l'être, c'est à dire la liberté concrète unitive qui donne sens, poids, valeur, équilibre, vérité, provisoires et définitifs, confiance et paix intérieures. C'est le théâtre intérieur.



Cela seul stoppe, épuise, assèche, annule la guerre civile ou mondiale. Rien ne peut le remettre en question – surtout pas la guerre – puisque ce n'est plus l'esclavage, c'est "cela" – payé au prix fort – qu'elle nous apprend depuis toujours, mais trop tard... « Si c'était à refaire... » Elle ne peut que le renforcer, ce cela-là, aussi celé soit-il. La mort parle.



C'est l'élévation possible, permise, ouverte comme une main face au pire, du fond du gouffre, de la cellule, du prétendu dilemme, comme révélation solidaire qui n'a rien à voir avec le sentimentalisme des humanitarismes intéressés, productifs.



Pour arrêter une guerre, il n'y a rien demander à, ni à attendre de ceux qui la font.
Le croire et le vouloir économiquement  suffit : toute économie solidaire est entre des mains déliées par la conscience

Par l'objection citoyenne ET personnelle de conscience morale ET sociale, conscience humaine normale ordinaire, sources du sens et de la décence communs.

Dignité interdite en retour aux politiciens sur le retour . L'économie de demain sera pré-politique et pré-échangiste, comme la paix d'avant-guerre, la paix d'avant la modernité criminelle de 14.

 
« (…) la concentration à but unique de l'exclusion est, dans le cas le plus favorable, une préparation à la concentration à but unique de l'inclusion (...) »






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