samedi 8 octobre 2016

LA VÉRITÉ # 36 DEMAIN LES CHIENS







Le système officiel établi des gens et de leur « famille » est quelque chose de construit sur une sexualité conflictuelle de sexes opposés comme la nuit et le jour. Une sexualité guerrière d'amour, de haine et de jalousie. En ce sens, la volonté de puissance et de jouissance, partagée pour le pire, mécaniciste, fanatique et malade, collective, doit disparaître et retourner à son néant d'ingénierie humaniste.

La division des sexes n'a rien à voir avec une société sexuée ni avec la famille naturelle ou civilisée (de haute nature et haute civilisation) : le sexe ne divise pas, il unit et réunit, comme tout ce qui construit la vie et la partage, le reste est une propagande inhumaine, contre nature et un crime contre l'humanité de l'humanité, quels que soient les motifs invoqués, surtout ceux qui font passer le collectif avant le personnel, qui ne valent pas mieux que l'individualisme le plus cruel. Le Christ n'a pas parlé de cette division, il n'a parlé que de jet de pierre.

Ce qui doit disparaître est cette sexualité de guerre et de domination, qui doit retourner à la caverne de barbarie et de horde dégénérée dont elle n'aurait jamais dû sortir : la pseudo-lumière prométhéenne et pyromaniaque n'a fait que raffiner la cruauté et l'absurdité pure d'un désir de puissance désaxé par l'horreur d'un monde crucifié non par l'animalité, mais par la bêtise manipulée.

Qu'évacuer le spirituel dans l'illusion de décupler le plaisir sadique de puissance réaliste de répétition pavlovienne et de reproduction désespérée. Que robotiser les sexualités dans leur psyché sociale assistée : la pornographie elle-même n'étant, hélas, qu'une sorte de moindre mal, plus animalisé que méchant. Le pire est ailleurs et à venir, plus malin, plus rationnel, au cœur de l'enfance, sacrifiée et psychologiquement dévoyée. 

Il faut à la fois renverser la table de la tradition qui provoque ces contradictions mortelles des sexes, mais économiquement productrices et conservatrices, et celle d'une révolution qui ne fait qu'inverser et adapter leur productivisme pratique social à un monde prétendument nouveau.

Tables dites de la loi qui ne sont que des étals habillés du temple, éternellement à renverser là où ils n'ont rien à faire, dans une humanité, avec ou sans famille, qui n'aspire qu'à une liberté créatrice supérieure en accord avec les lois du monde donné et incarné jusqu'à l'extrémité même d'une évolution largement suffisante, entre graine et fruit, sans qu'on y rajoute quelque pseudo-perfectionnement humain que ce soit. 

Là est le seul mal, la seule offense, le seul crime, le seul sacrilège depuis le début, face à ce qui vient, de plus en plus cyniquement, puisque toute augmentation vendue d'humanité ne signera qu'une irrémédiable diminution biologique et spirituelle. Il faut sortir des haras ou mourir.






 

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