As-tu jamais vu les cercles magiques
& Frénétiques du rut des lièvres
Au crépuscule
Une civilisation disparue..?
As-tu jamais vu la joie
Sauvage des vaches
Dansant à l’entrée
Du champ ouvert tout vert
Au printemps ?
As-tu jamais vu
La paix d’un couchant presque printanier
Dentelle de feuilles en bourgeons constellant
D’ombre ciselée le pastel cosmique bleu rose Oranger,
Le clair & l’obscur ?
Qu’importe
La guerre éternelle déchirant le monde
Qu’importe la Destruction
Il faudra bien qu’il meure
Ce monde-là
Pour renaître
Comme chaque brin d’herbe
Whitmanienne
Têtu
& fermé au Mal
Comme un animal piégé
C’est ainsi, dit R.
Dans sa raison paysanne
Rimbaldienne
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