Le mal est séparation
intensifiée ou intensification
séparatiste de la vie, donc illusion pure ; le bien est
différence unique et unitive première, – non unifiée
–, dont l'unicité n'est ni
propriétaire ni sectaire.
Différence, « individuation » déterminée liée et reliée, non par une pensée déliée prétendument "libre" ou par une expérimentation « vérificatrice » pures, mais par et à ce qui Est, et ne fait qu'être, inclusivement et exclusivement à la fois; ne séparant rien, tout en ordonnant bien et mal au delà d'eux-mêmes.
Alors que, si souvent, le temps fait que le mal n'est encore, aussi bien, qu'un bien nié et renié, que le contraire, que dénaturation naturalisée, maquillée, camouflage de guerre civile sainte.
Une sorte de décoloration logique ou biologique absurde du monde en soi, celle du moi, le blanc brillant et opaque d'un moi remonté contre tout ce qui n'est pas lui et ne croit pas en lui.
Différence, « individuation » déterminée liée et reliée, non par une pensée déliée prétendument "libre" ou par une expérimentation « vérificatrice » pures, mais par et à ce qui Est, et ne fait qu'être, inclusivement et exclusivement à la fois; ne séparant rien, tout en ordonnant bien et mal au delà d'eux-mêmes.
Alors que, si souvent, le temps fait que le mal n'est encore, aussi bien, qu'un bien nié et renié, que le contraire, que dénaturation naturalisée, maquillée, camouflage de guerre civile sainte.
Une sorte de décoloration logique ou biologique absurde du monde en soi, celle du moi, le blanc brillant et opaque d'un moi remonté contre tout ce qui n'est pas lui et ne croit pas en lui.
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