Ainsi la sécularisation
serait un chemin « d'acceptation de l'autre » et le
religieux, ou la religiosité, délinquance raciste, fondamentalisme
d'exclusion. Ainsi jugée, chaque « histoire »,
chaque « récit »,
comme il est de bon ton
de dire, « une leçon
universelle » , chapitre
particulier à
intégrer dans le Livre
Universel
d'une Histoire Culturelle Encyclopédique
bien homogénéisée,
uniformisée et rationalisée. Histoire à laquelle chacune doit se
soumettre et se remettre pour être conforme,
ou plutôt pour exister officiellement
dans une sorte de mondialisation culturelle.
Les
guerres de religion, les génocides seraient l'argument suprême et
irréfutable de la nécessité absolue de cette solidification de
force au melting-pot de fer
d'une
pensée unique. La logique élémentaire de cette superstition
imposée voudrait qu'on en fit,
au moins, de même avec l'Argent, Roi de la violence
absolue faite à toute liberté
première. Mais il est
toujours plus facile de s'en prendre à ceux qui n'ont rien
que le cœur, dévoyé
ou pas, là n'est pas la question,
pour vivre et survivre. Il
faut réduire ce qui
ne s'achète pas à un statut juridique convertible.
