On ne devrait voir les gens qu’on aime, pour préserver ce précieux, que dans l’état second qui va avec cet amour.
Une révolution au quotidien et du quotidien, si utopique, mais si belle, seule digne de ce nom, consiste à intégrer sans violence les réalités de l’amour dans l’économie et son organisation.
Faisant que ces deux aspects de la vie humaine s’harmonisent pour le moins pire, dans une foi qui soit la plus grande unité de vie possible.
Cette Renaissance, hélas, ne viendra qu’après le Déluge, comme le savaient au cœur ces anciens qui firent 14-18 comme un devoir si horrible qu’ils n’en revinrent jamais vraiment.
Mais qui en est revenu ? En attendant cette Apocalypse, l’Amour ne peut être qu’une délinquance et une haute trahison, quand ce n’est pas un crime. Assumé en tant que tel. Pas de vie possible cette courtoisie inconditionnelle au sens strict.
Une civilisation seulement guerrière ou exclusivement de la puissance est la plus haute expression de la barbarie radicale, telle qu’on l’a connue et la connaîtra encore.
Capitalismes, communismes d’État, fascismes, empires, catholicismes et autres religions du dogme, chacun dans leur positions respectives, ne sont que des matrices de mort mutualisées pour le pire des mondes, du non-amour, de la haine et de la destruction du monde.
Ce monde que « l’amour meut »... (Goethe).
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