Il existe un lien si
subtil entre désordre établi et logique désirante qu'il
nous dépasse complètement, un peu comme ce qui, invraisemblablement, se dégage de l'envers du décors du cinéma de la
vie quotidienne, qui
nous leurre et automatise au mental.
La
logique, basée sur une cohérence d'efficience interne
apparente, est, d'abord, et
souvent seulement pure efficacité de cohérence de forme ou conforme,
celle d'un trompe-l'oeil, se résumant à une fonction ou un office
technique post-physique
plus que métaphysique en soi.
Toute
propagande, dans sa fausse éternité, découle de ce lien
simulé-convenu, de cette dissimulation positive mentale-corporelle,
supposée validée, lien caché-secret ou "non établi", mais ou mieux : imposé comme réalité virtuelle allant de soi au cœur
vécu-trompé du syllogisme le
plus rationnel, donc le plus visible, le plus proche du simulacre dickien.
La
racine de ce canon intellectuel plante
le décor d'un ordre de remplacement
surpuissant, chênaie d'acier en terre idéologique de réalité
construite, dans sa
belle incontournabilité de principe.
La vraie vie
subtilement passée, dans le
glissement le plus sournois qui soit, de la vérité profonde évacuée,
à la plaie profonde de crucifixion sociale molle, mais ouverte
et récurrente dans sa contingence de manque et demande officiels.
