" ... il n'y a pas de distorsion de la Réalité, parce qu'il n'y a pas d'état du moi séparé pour obscurcir ou réfracter, pas de cliché de projection coloré, constitué de croyances intellectuelles et des imageries sacro-saintes, pour donner une coloration personnelle et historique au "blanc éclat de l’Éternité". A.H.
L'accélération moderne du temps, phénomène purement technicien, n'a plus rien d'humain, même si chaque génération « spontanée » adaptée collabore aux démolitions successives, commençant par celle, concurrentielle, de celle qui l'a précédée dans sa chute dans un temps contracté. Tout vestige du premier peuple intérieur doit disparaître : il ne peut humainement être que la négation vivante des vérités officielles, comme dans 1984.
Quelqu'un
a dit que la civilisation moderne était une civilisation du temps,
recouvrant l'espace de
l'ancienne. Mais quelle est la nature de ce temps moderne ?
Plus encore que l'âme de l'homme en chapeau melon, pendu à un
engrenage géant, c'est un esprit
qui est atteint et éteint. Non le crypto-positiviste idiot
des tourneurs de tables, mais celui du Monde, l'ancienne petite
aiguille de l'horloge humaine. Ce Monde que les machines refont en contrefaçon
chaque jour que Dieu fait.
C'est
un temps nouveau, pas vraiment spirituellement inédit
(positif du coup), mais nouveau
au sens de nouveauté produite
comme par une sorte de miracle déconstructif de « destruction
consumériste ». Un nouveau produit miracle
de la productivité au coût humain si "élevé" vers le bas : la négation de cette irrationnelle
négation...
Ainsi la nature de ce temps jamais vu depuis hier et sa barbarie ouverte, n'est que du contre-temps à contre courant naturel du Tout, temps machinique logique, déconnecté du matriciel mythologique. Celui, "apparent", du film Matrix.
Ainsi la nature de ce temps jamais vu depuis hier et sa barbarie ouverte, n'est que du contre-temps à contre courant naturel du Tout, temps machinique logique, déconnecté du matriciel mythologique. Celui, "apparent", du film Matrix.
Inverseur, fabricant-trafiquant
la plastique marylienne
d'un réel supposé illimité dans ses fantasmatiques
possibles projetés et les virtualités
pratiques de scénarios fantaisy purement
théoriques-fonctionnels.
Romantisme bourgeois d'un Machine-Monde au service des pulsions les plus folles -- entendez "libres", la vieille belle machine désirante « des dessous » d'utopie révolutionnaire.
Romantisme bourgeois d'un Machine-Monde au service des pulsions les plus folles -- entendez "libres", la vieille belle machine désirante « des dessous » d'utopie révolutionnaire.
Misérable
idée, décatie et factice
comme la
péripatéticienne centenaire, déguisée en poupée aristocratique
décadente, la mouche à gober bien au milieu de la fesse à peau retendue,
comme dans le film Brazil –
qui nous sert de mère de substitution depuis que nous avons
officiellement supprimé le père empêcheur
de tourner en rondelles consommatoires.
Du
calcul appliqué à du calcul à perte de vue, télévision et prévision, désir sans fin ni objet – que du sujet
assujetti enfin au seul moi
dévitalisé, remplaçant toute raison du sens,
essentielle et sensuelle, tant et si bien que la fin ne peut plus se
désaccoupler des "moyens nécessaires" sur-autonomisés, surchauffés dans une
masturbation technologique si frénétique qu'elle n'est plus que le
mouvement stylisé d'un mouvement de partie fantôme,
comme le canard à tête coupée du progressisme
fait oublier la chirurgie subtile de la grenouille encasserolée d'horlogerie interne.
Tant et si bien que la fin finit par s'y réduire « naturellement », dans sa prétendue inversion vérificatrice, au moyen de tous les moyens et de toutes les moyennes.
Tant et si bien que la fin finit par s'y réduire « naturellement », dans sa prétendue inversion vérificatrice, au moyen de tous les moyens et de toutes les moyennes.
Nous
sommes passés de la mythologie du sens
à l'histoire
absurde d'une
« cohérence » de décor hollywoodien en
mondovision 7/7/24/24. À l'image évanescente d'une superstition de
théâtre d'ombre des
plus primaires, comme alternative ultime au
grand remplacement du sacré de vérité.
Et nous croyons,
nous, charbonniers de notre propre malheur, "l'avoir fait", – plus dur que le fer ! Nous, accroupis, sales
et tremblants dans cette caverne mentale
de carton-pâte sur les murs de laquelle le Projectionniste caché
agit et agite.
