(...) la bourgeoisie (vaisya) est assimilée, quant à elle, aux masses prolétariennes (candala) pour former ce qui est en fait un grand "troupeau" (pasu) totalement profane dont le comportement est dicté par ses affinités et ses aversions et non par des principes élevés." A.K.C.
Nous nous sommes laissés
réduire, au bout de « la raison dans l'Histoire »,
comme aurait dit Hegel, par un contrat
social-libéral, à l'état d'un « parc humain ».
Vaste troupeau planétaire, aurait diagnostiqué un Nietzsche, en
croissance déséquilibrée par des facteurs irrationnels
incités, menacé par toutes les
limites, donc
par tous les prédateurs.
Aussi
bien par la première pandémie fabriquée venue que par la première
crise financière, la première guerre idéologique ou le premier
risque écologique.
Sans "événement majeur", non pas
forcément matériel dans un
monde agonisant de
sécularisations délibérées,
notre destin collectif, au sens de collectivisé,
déterminé par l'universalisation abstraite standard
de notre condition, par
l'imposition totalitaire et criminelle de sa logique unique, aussi
bien à la Nature-Mère, est définitivement scellé par un
matérialisme exterminateur, remontant chez nous en Europe, aux
environs du XIIIème siècle, selon un faisceau de sources
concordantes.
Ce
mouvement est né progressivement du pire dévoiement spirituel , à
son aboutissement actuel, jamais (re)vu depuis des millénaires, dans
une « civilisation » digne
de ce nom. C'est donc une
régression totale et globale, au final.
La régression et l'anéantissement
sont absolus.
Y aura t-il un redressement à la hauteur de la
bassesse de cet absolu noir ?
Nous savons depuis toujours
qu'une révolution culturelle conservatrice
sera nécessaire. Ce qui reste encore non éclairci est le
mystère, au sens propre et
ancien, de la pointe subtile de son avènement en attente
d'éclosion, ici, en Occident
vrai.
