Le temps c'est de
l'argent, mais son pouvoir n'est que ce qu'est le pouvoir à la
liberté. Les peuples non encore normalisés ne se relèveront pas
plus de cette nouvelle blessure qu'ils ne purent le faire de la
précédente. Nous n'allions déjà plus aux noces, nous n'irons pas
plus aux enterrements pour tous. Mais laissons là la messe et
sa redite aux aux audacieux Rois Maudits.
L'abîme continue à se
creuser si vertigineusement que l'inévitable commence déja à
se déguiser en nécessité absolue. Ne restera plus qu'à amorcer la
frustration formatée de masses consommatrices apeurées, si
"synchro" avec le compte à rebours qu'on
y verra, comme d'habitude, que du feu à la maison, comme à l'Est.

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