Deux
siècles après, la dialectique hégélienne de gauche post-marxiste
n’a pas fini de tuer, via les universités de la diversité morale dévoyée. On n'a pas fini de tuer la Nature. Comment, révolté personnellement et collectivement, ne pas décliner, silencieusement et douloureusement, le suicide collectif programmé de nos femmes, mères et filles après et avant celui de la guerre à (re)venir pour nos hommes, pères et fils ?
L’être humain est un être générique du genre humain de nature. Sa « singularité » ne l’a jamais séparé de l’animal dont il vient et subsiste jusqu’au cœur de la plus belle culture libre et spirituelle.
Les guéguerres de sous-genres sont une réponse bourgeoise au mal humain civilisé du moins pire, aussi peu intelligente que la révolution post-marxiste des genres et minorités opprimées, à libérer de leurs éphémères mais nécessaires limites (au moins pour les rendre réellement humaines et belles sans nier leur racine naturelle).
Tel sous-"genre" souffre parce qu’il nie sa condition naturelle universelle d’humain déterminé et pour l'instant, sexué. Baudelaire déjà, pour une fois intelligent et humain à la fois, l’a dit et bien dit : qui nie sa condition est maudit.
Il en savait quelque chose, lui, fils de curé, qui contrairement à Verlaine, passa sa vie à essayer de nier l’amour et de le renier diaboliquement, sans vraiment y parvenir. À à part quelques vers « exemplaires » de ce qu’il ne faut pas faire, portés aux nues par les rejetons anti-conformes de la pire bourgeoisie décérébrée.
Certaines
nient leur condition de femme, leur féminité profonde et de
surface, parce qu’elles croient fermement la propagande qui dit que leur sexe est non pas de nature (qu’elles nient
aussi très conséquemment), mais de culture et société répressive,
patriarcale et prédatrice. Construit contre elles.
Personne n’a jamais construit un sexe pour l'instant, le futur veut nier cette évidence et le fera; en attendant, rien n’est encore tout à fait fait. Mais, même morts, on peut faire un signe de désolation coupable au futur de nos enfants perdus.
Construction du genre
prétendument sociale dominante et particulièrement masculine, viriliste,
raciste, violente et phallocrate (...). Or les femmes non
homosexuelles sont faites pour les hommes et inversement, mais de
nature éternelle non singularisée par le post-humanisme et ses
apprentis-sorciers chargés de réparer les dégâts
hormono-génétiques causés par une « science moderne »
au « meilleur » de sa destruction de la nature et de la
nature humaine dans sa haute morale naturelle.
Et de transformer ses dégâts illimités sur la nature humaine biologique en avancée de prétendus droits de prétendus genres, sexués ou asexués ou trans-.
Ces femmes et jeunes femmes, victimes d’une propagande hautement universitaire et associative, ou bassement médiatico- culturelle de masse ou loisir d’idées folles et anti-conformes, depuis en gros, le surréalisme d’après-guerre des deux côtés de l’atlantique, pointé par Camus dans son Homme révolté, pensent que le masculin sexuel dans son comportement est responsable de leur misère de mal-être, transmise comme un virus intellectuel et moral, mais en fait généré par le refus absurde de leur détermination de nature exploitée par un système impitoyable depuis Rome en Occident.
On les trompe en beauté comme elles le font elle-même sur elles-mêmes ensuite, dans cette superstition scientifique moderne libertaire et morale qui la conforme officiellement dans son moule sournois néo-générique sériel de marché narcissique.
Les hommes, qu’il faudrait imiter pour leur arracher de haute main un pouvoir néfaste, notamment sexuel autoritaire et dominateur, seraient responsables de toutes les souffrances nihilistes féminines, notamment sexuelles, des couples et familles, par leur idéologie génériste généralisatrice et abstractionnisme, négatrice des identités féminines ou post-féminines ou trans- ou a-.
On
retrouve là, maquillées de frais, les bonnes vieilles baudruches révolutionnaires
du particulier et de l’universel qui ont fait tant de dégâts
au plan humain concret personnel et collectif dès le XXème siècle.
L’évolution est régressive comme disait E. Reclus. Le socialisme individualiste de jalousie bourgeoise est ainsi, narcissique, destructeur et auto-.
Ainsi, prétendant la supprimer, dépasser ou réorienter, on reprend et perpétue, derrière la pseudo-critique marxiste latente, une guerre des sexes doublant l’économique patrimoniale et familiale derrière la classique, dévastant désormais familles et cerveaux, de plus en plus tôt, et aussi, de plus en plus tard.
Dans une vie devenue absurde et psychiatriquement maladive. La pandémie spleenétique wokiste, n’épargne personne, femmes et enfants y échapperont moins que les hommes dans leur nature primate non dégrossie, déconstruite et éduquée en vain.
Parce que c’est la dernière guerre contre la Nature,
contre-nature, la biologique intérieure et extérieure, qui dévaste les intelligences théoriques et rationnelles plaquées sur un esclavage pulsionnel et mental avancé.
La
transition est le sommet de cette horreur physique et mentale
qui, sauf exception particulière et accidentelle de la nature, non seulement
mélange les genres, mais professe et réalise leur inversion
radicale, ou plutôt sa chimère de laboratoire – idéologique
d’abord --, sociale ensuite, dans l’esprit conforme et « libéré » des
jeunesses modernes et « démocratiques domestiques » récemment usinées.
Pour elles, on doit « moralement » et psychologiquement dépasser cette oppression inhumaine du déterminisme de nature orienté vers la domination générique, en voulant être l’autre sexe, si on veut ou en a besoin, dans un genre particulier, qui n’en est pas un sans pour autant être des deux.
Nouveau sous-genre de vie et d'être qui permette de jouer sur les deux avantages d’attributions et de non-attribution, au plan du confort intellectuel et affectif quotidien en bocal, comme il y a des fécondations in vitro.
Permettant des relations
« nouvelles », libérées des aspérités des nature
fortes et brutes qui se frottent sans, désormais se toucher. Un cadre préservatif nouveau et très pratique en fait, où flotter merveilleusement en apesanteur stérilisée, hygiénique et ludique, gratifiante pour rien, pour le plaisir psychologique, le seul disponible en stock d'élevage industriel en séries limitées.
Voilà le progrès espéré calculé, envié, projeté contre la relation de nature et ses projections souvent désespérées et déséquilibrantes, parfois, hélas, criminelles, de leur misère d’insatisfaction et interdiction dans un cadre inadapté, inhumain au masculin réel surtout, apparemment.
Contre
la dureté de nature, la désincarnation chimérique est une impasse
« parfaite » , mais si confortable : l’ange narcissique,
avant le retour de la bête. Au-delà de cette impasse, le chemin de
vie heureuse s’arrête net. Il y a un gouffre.
Ne reste qu’un décor de carton-pâte mental qui tue autant que la pollution au pétrole ou à la chimie de guerre agricole. Décime indistinctement amitiés, amours, familles, civilisations et sauvageries préservées.
La condition usurpée-enviée de l’autre, dans ce désespoir sans plus genre ni sexe, paraît moins dure, plus facile à vivre, plus éthique et humaine, alors qu’on descend dans l’inhumain d'une nature sans nature. À ceux dont les souffrances sont plus grandes que celles des autres, par définition de la sacro-sainte vertu de la révolte conforme et intellectuelle.
Contre une condition « culturellement » inhumaine propre, mais si générique et naturellement universelle ou divine, que récupère si cyniquement et salement un système d’oppression universel de séparation des sexes, et de contre-oppression parallèle-identique, de confusion des sexes et des rôles.
Dont la lutte au cœur des sables mouvant d’une inhumanité souffrante réelle, finira par détruire et rayer définitivement des cerveaux et de cœurs toute forme d’amour humain dans les relations éternelles et sacrées de la carte géographique et atmosphérique, si moquée et humiliée, des sentiments et émotions de nature.
On n'a pas fini de tuer la Nature.
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