Que ce qui reste du pays, sous la forme d'État commercial, ait avancé, et leur ait attribué, depuis l'élevage, et parfois le dressage, de nos petites personnes enfantines, des sommes prélevées à d'autres sans leur consentement, n'alimente en rien ni gratitude, ni dette envers ce dit Système. Ce fait prénatal n'engage moralement, en vérité, que vis à à vis de frères de misère, puisque ce sont toujours les plus pauvres qui paient.
Ainsi l'endettement
moral n'a pour contrepartie que leur misère physique. Par ailleurs,
l'investissement réalisé sur nos personne endette à vie sur le
plan moral et de l'honneur : nous voici vassaux tacites
des Seigneurs d'État, ni toujours bons ni loyaux, ni même humains,
un peu comme l'Église ou la Patrie, Bonne Mère. Le monde moderne ne
demandant que d'être bon calculateur.
Cet investissement
« citoyen » est par contre très rentable pour le
banquier administatif, qui peut demander n'importe quoi en
retour, et même mieux : il peut contraindre à ce qu'il
veut. On ne discute pas une loi, sauf entre amis, aux
Parlements. Quel parent penserait à rançonner un
enfant après l'avoir élevé ?
Que l'on fasse les choses
contre la volonté des gens annule valeurs et
crédits, dans
tous les sens du terme.
Transformant les uns en spoliés révoltés et les autres en assistés humiliés, mais tous à maintenir. C'est une fabrique de guerre intestine totale, où la terreur sociale maintien son minable équilibre de comptes, que chacun est tenu de rendre en permanence, un peu comme dans un couple moderne.
D'où les diarrhées de stress et de mal-être chroniques de nos sociétés démocratistes ou républicanistes, sociétés, paraît-il, antichambres du « Meilleur des Mondes » possibles, et peut-être aussi, impossibles.
Transformant les uns en spoliés révoltés et les autres en assistés humiliés, mais tous à maintenir. C'est une fabrique de guerre intestine totale, où la terreur sociale maintien son minable équilibre de comptes, que chacun est tenu de rendre en permanence, un peu comme dans un couple moderne.
D'où les diarrhées de stress et de mal-être chroniques de nos sociétés démocratistes ou républicanistes, sociétés, paraît-il, antichambres du « Meilleur des Mondes » possibles, et peut-être aussi, impossibles.
Le
partage et l'amour, n'en déplaise à la Science sociale, n'a jamais
été un devoir moral, une mystique
politique, pointée par Péguy, dégradée-dégradante,
ce qui ne veut pas dire qu'ils ne peuvent se matérialiser
ou s'incarner pour autant.
Mais
pourquoi le naturalisme apparent du rousseauisme
contractualiste actuel
nous fait-il préférer l'ersatz de toute vie naturelle et ses
sentiments, à la liberté première et vraie d'être ce que nous
sommes, dans le sens du tout aussi apparemment
bon Saint Thomas ? Il
est des femmes que nul, y compris elles-mêmes, ne pourront jamais
comprendre, et pour cause. Il
faut mettre le doigt dans le trou de le croix
pour y croire.
Pourquoi alors
? Par bien-pensance coupable
ou bernée ?
Notre
système technicien d'affaires rachète
l'égoïsme naïf pré-cynique en indulgence sociale
pré-fasciste, obligatoire comme
une assurance-vie, pour et contre un Club de tristes fêtards
porcins , petits yeux écarquillés et spéculateurs.
La consommation de droits, non
pas imprescriptible mais sournoisement accordés (si
on peut justifier
l'emploi d'un tel terme en régime démocratique, et qui par ailleurs
fait violemment insulte à toute notion d'entente
naturelle).
Le
pouvoir d'achat, puisque là se niche
le pouvoir, comme un
coucou logique, c'est du Sade dans le texte pour familles
libérées de la pensée
patriarcale répressive, pouvoir
qui fait que tout y est, dans un système d'échanges,
d'abord et finalement emprunté, de
façon exorbitante et désaxée.
Un
contrat social commercial. Il n'y a de société bonne
« qu'entreprenante »
au sens sexuel-financier transmissible.
Il n'y a de commerce que triangulaire comme une partie fine entre amis, derrière la belle façade de l'Établissement au luxe baroque humaniste d'une République de Frères Ennemis, sans vrai rapport avec aucun de nos villonesques semblables, sains de cœur de corps et d'esprit, pendus et suspendus vivants dans leur très véridique existence terrestre, devenue si terrienne, terre de rien.
Reste Villon le François, témoin oculaire de nos temps obscurs, dont l’œil, picoré à Montfaucon, n'a rien de supra-pyramidal. Roi de cœur du blues blême du petit matin, quand l'âme cherche son issue de sortie à la claire lumière – balançant au vent mauvais des changements de sensations gibecières des javas satanistes.
Il n'y a de commerce que triangulaire comme une partie fine entre amis, derrière la belle façade de l'Établissement au luxe baroque humaniste d'une République de Frères Ennemis, sans vrai rapport avec aucun de nos villonesques semblables, sains de cœur de corps et d'esprit, pendus et suspendus vivants dans leur très véridique existence terrestre, devenue si terrienne, terre de rien.
Reste Villon le François, témoin oculaire de nos temps obscurs, dont l’œil, picoré à Montfaucon, n'a rien de supra-pyramidal. Roi de cœur du blues blême du petit matin, quand l'âme cherche son issue de sortie à la claire lumière – balançant au vent mauvais des changements de sensations gibecières des javas satanistes.

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