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samedi 9 mai 2015

VIVA VICTOR OU LA FIN DES BLANCS ET DES BLEUS



Initialement publié en commentaire du post  la haine française du 7/05/2015 sur le blog Venator.


Quelqu'un a dit qu'en France, la liberté officielle ne se concevait que contre la religion. Ce fait premier, soigneusement dissimulé derrière un écran de fumée laïque – laïcité en soi, dont le principe ne gênait nullement un Hugo profondément chrétien – ne saurait être effacé, pas plus que les crimes et massacres de la Saint Barthélemy ou de Thermidor, et bien d'autres encore. La mémoire du peuple français, l'un des rares peuple du monde récent, avec celui du Japon, à avoir eu une culture millénaire, n'est pas un tableau noir, fut-il d'école de la République.

Qui ne voit, concernant tous ces génocides, hélas contemporains, partout activés, la nécessité absolue d'une part, de faire la paix avec les morts, de les enterrer dignement, comme le disait en substance le Bernanos d'après 14, d'autre part, d'un dialogue sans complaisance aucune avec les bourreaux – non pour les condamner, quand le sens commun de « la décence commune » des valeurs – valeurs ni étatisées ni nationalisées ni naturalisées, ni idéologisées, mais culturelles-naturelles d'origine dans leur unité humaine historique sentimentale autant que spontanée, géographique – , les juge comme il se doit ; mais pour examiner le point de départ de leur délire génocidaire à partir de leur genèse a priori « rationnelle » et rien que rationnelle.

Il n'est pas jusqu'à l'exemple de la Russie, dans sa récente libération du terrorisme soviétique, qui ne nous ait montré combien était importante la remise à l'heure des pendules, à l'heure d'avant le crime, dans ce que le crime de masse a tenté de nier par sa violence théorique pratique; l'importance de restituer, intact au mieux, ce qui, pendant 70 ans, n'avait été finalement que suspendu : que la vérité ne s'efface pas, mais son occultation tue le respect des choses, de la vie, de leur esprit premier, de leur sens.

Il s'agit là de Grande Réparation, réparation qui ne peut venir des idées (…) mais de principes précis, et notamment de celui de noblesse humaine. Réparation des crimes, spoliations et impostures (…), mais aussi et surtout réparation de la rupture opérée par le crime chirurgical de masse, de guerre ou pas, dans la continuité culturelle supérieure d'un peuple, celle qui fait autant son unité profonde que celle de la personne humaine qui le constitue organiquement, spirituellement.

Les cours, internationales ou pas, de justice (…) ne sont qu'une expression lointaine, parfois très éloignée, de ces principes anciens au sens d'éprouvés , qui seuls n'importe quel hugolien de base le sait , peuvent effectivement opérer le miracle de ce que l'ancienne culture européenne nommait le pardon

Pardon conditionnel, non laxiste, non intellectuel, mais juste, non au sens de justice, mais de justesse. Justesse d'équilibre non né d'une annulation de forces, mais du partage d'une douleur engendrant la limite non franchissable, sur la base de principes communs supérieurs : dans le drame humain quotidien, la violence, comme le jugement, ont des règles absolues qu'on respecte absolument comme principe relativiseur, non des règles relatives dans l'absolu idéal ou réaliste d'une visée pure.

Tout ceci n'a rien à voir avec on ne sait quelle contrition, repentance ou charité trop naïve, donc complice, mais avec la pratique équilibrée d'un certain honneur, celui d'une culture, hélas soumise aussi, puisque aucun peuple authentique n'est sécable de sa mémoire culturelle, au génocide moderne généralisé, et qu'il est de bon ton de railler au nom du principe cynique d'efficacité immédiate dans sa raison dialectique pratique. 

Notre problème « républicain » est d'abord celui de la réécriture de l'histoire : la démocratie exige le respect de la culture d'origine d'un peuple et de sa civilisation dans son essence plus encore que dans son histoire , aussi apparemment archaïque puisse t-elle paraître aux yeux des obscurantiste du progrès social terroriste, du terrorisme social-progressiste.

Pour que le respect ne soit plus « condamné à errer sans pouvoir s'accrocher au sommet de l'État », pour dénouer les « hiatus dévastateurs » entre certains principes à somme nulle de la République, il faut d'abord que celle-ci commence par reconnaître, comme l'Église catholique d'ailleurs, ses crimes de masse et personnels, puis identifie précisément, dans ses principes fondateurs, ceux qui sont faux, donc dé-constructeurs, ainsi que ceux détournés de leurs esprit, retranche les uns et refonde les autres en retrouvant la continuité qui les relie aux origines et à leurs valeurs supérieures, par delà cycles et aléas du temporel court et immédiat purement historique.

La France sortira alors de sa situation « d'orpheline », la présidence de sa République de sa « perversion pratique », les syndicats de leurs « luttes » suicidaires, pour trouver le « compromis tranquille », et n'aura plus aucune raison profonde de s'alcooliser au républicanisme frelaté : la démocratie redeviendra une joie de vivre aristocratiquement naturelle. Démocratie de « grandeur libre ». Mais elle n'en sortira pas avant : le temps ne compte pas : la vérité a l'éternité devant elle.

Quand le désespoir de ne jamais y parvenir dans la voie actuelle – comme résultat d'un passé mystifié – sera devenu si incontournable et virulent qu'il n'y aura plus que l'inévitable remise en question de ce cul de sac moral, intellectuel et spirituel comme issue envisageable, alors, la haine, comme monnaie d'échange du mensonge couvrant le crime, n'aura plus aucune valeur marchande pour acheter la misérable vérité truquée de nos vies et de nos valeurs : nous serons libérés de l'imposition de ce mensonge vendu comme républicain, mais vérifié comme fasciste – et pas seulement par le médiatique Todd, mais par des cœurs hauts.



samedi 21 mars 2015

ROBOBEES, NOUS SOMMES TOUS ABEILLE




« Connaissez-vous les « robobees » ? Dotées d’ailes, d’antennes, et d’appendices de pollinisation, ces drôles d’insectes métalliques posséderaient plusieurs points communs avec les abeilles. A ceci près qu’elles sont électroniques. Ce projet de « mini véhicule volant » est développé par des ingénieurs de l’université de Harvard, en collaboration avec des firmes high-tech. Les « robobees » sont des robots volants dont le cerveau artificiel est calqué sur celui des abeilles. Selon ses promoteurs, cette invention pourrait remédier à l’hécatombe de butineuses, qui meurent par centaines de milliers, sous l’effet ravageur des pesticides néocotinoïdes. Et contribuer à la pollinisation des plantes. »

(Les robobees des insectes électroniques pour remplacer les abeilles – Menaces sur la biodiversité, bastamag.net)



Forte mortalité des abeilles en 2014 : pesticides, monoculture, « dégradations de l'environnement » diverses et variées... Par delà les explications connues de tous, les indéboulonnables lobbies de l'Agrochimie n'encouragent évidemment pas beaucoup à sauver les abeilles, nos mères, nos soeurs

Ils ont sans doute des intérêts liés avec ces nouvelles technologies de pollinisation « fleurissant » en paradis californien... après avoir été méthodiquement pollinisées dans les cerveaux mécaniques du cercle des savants disparus*, dans le Grand Cerveau Faustien en ébullition de la future agriculture artificielle, alors que presque la moitié des abeilles sont mortes cet hiver 2014 en France et que 2015 promet d'être aussi mortifère.



Une montagne de preuves scientifiques sur les origines de cette extermination de masse programmée, apparemment, par défaut, a été accumulée, feuille par feuille, depuis au moins 20 ans, mais les ministères concernés continuent de « bloquer » toute résolution parlementaire visant à s'attaquer aux source du génocide passif des abeilles.

En quoi les responsables de notre bon État dit de droit, de notre belle société dite avancée, nos bons et dévoués gouvernants sont finalement plus coupables que les nazis du business qui les soudoient et les forcent : ils ont été élus, eux, pour respecter et faire respecter ce qui est conforme aux principes qui fondent notre République, et qui ne peuvent en aucun cas se confondre avec ceux d'une Loi des Affaires.



Loi de l'Argent, du monothéisme de l'Argent, qui s'estime, lui, dans le cynique et obscène spectacle de ses signes extérieurs de richesse de foi, exempté de l'application du principe de la séparation de l'Église et de l'État quand, par ailleurs, notre belle République persécute gaiement tout signe d'appartenance à une religion non monétaire dans l'espace public, en concurrence ouverte avec son ordre neutre (et sans odeur) – qui n'est pas neutre

Si les signes de religion sont des obscurantismes et des atteintes à la liberté laïcisée de conscience, il n'y a aucune raison qu'une basse religion de l'argent, qu'un culte primaire imbécile et leur propagande utilitariste et égoïste intégriste « fassent la loi » dans notre République.



À ceux qui, essaieraient sournoisement de nous faire passer pour de dangereux terroristes écolo-intellectuels de l'utopie communiste ou de l'idéalisme bourgeois, nous ne pouvons que conseiller, simplement, d'aller voir un peu de près comment la société des abeilles qu'on liquide en silence conçoit le « vivre ensemble », l'ordre naturel et social, et la pratique de la vie quotidienne. 

Il y a plus d'intelligence et de vérité pratique dans une seule vraie ruche que dans toutes les théories scientifiques de l'humanité. Mais ce trésor de savoir et de culture est en train d'être détruit, comme d'autres, moins dissimulés dans l'horreur intérieure de leurs simulacres, détruisent "sincèrement" des statues millénaires... en plus des vies. Mais le grand livre de la Nature est bon pour le bûcher des sciences modernes... Le monde des abeille est une mécanique froide, « techniquement » facile à remplacer.





« Afin de remédier à la disparition des abeilles, au lieu de se remettre en question, les hommes préfèrent s'appuyer sur les nouvelles technologies. Ainsi, des chercheurs de l'Université Harvard et de la Northeastern University ont inventé le Robobees. (…) Le robot reçoit un budget de 2 millions de dollars par ans sur 5 ans pour son développement, il est donc considéré comme une priorité et montre l'urgence de la situation. Muni de deux ailes très minces battant de façon presque invisible à une fréquence de 120 battements par seconde, le RoboBee est capable de réaliser des vols contrôlés. Grâce à des charnières flexibles en plastique, ce robot miniaturisé est articulé et permet aux ailes d’être commandées de façon autonome. » (http://abeilles-tpe-2014.e-monsite.com/pages/pages/les-consequences-de-leur-extinction/la-pollinisation-en-danger.html)





* « On sort rarement du village; beaucoup de savants, leur spécialité mise à part, sont bornés et peu cultivés, ou, s'ils s'intéressent à quelque chose en dehors de leur travail scientifique, il est très rare qu'ils mettent cet intérêt en relation, dans leur esprit, avec celui qu'ils portent à la science.(...) tous ces mobiles et d'autres encore se mélangent chez les habitants de ce village, comme chez tous les hommes en proportions variables. Ce village, comme tous les autres villages, est fait d'humanité moyenne (…) Il a des traits singuliers ; ainsi le fait d'être périodiquement bouleversé par de changements de mode (…) » Simone Weil, À propos de la théorie des quanta.






dimanche 8 mars 2015

LE NOUVEAU CLERGÉ


Article tiré du commentaire intégral corrigé à Mixité sociale, solution ou alibi du 3/03/15, sur le blog Venator.



Au moment où le capitaine des pompiers monte au charbon pour simuler une prise en compte officielle à usage électoral de « toute la misère du monde » intérieur, découvrant violemment d'un coup d'un seul, après les « évènements » du 7 janvier, un apartheid « caché », voici un petit texte cité qui fait l'apologie du ghetto, et parle de ses « vrais enjeux » – cachés.

Celui qui parle appartient à un « ordre » convenu de la modernité, devenu, dans son ensemble, aussi peu ragoûtant aujourd'hui, sans que cela soit évidemment nouveau, que celui des ingénieurs des Ponts et Chaussées, par exemple, pour en citer un mal-faisant parmi bien d'autres.

D'abord le coût de la réparation prétendue, ou plutôt pré-vendue, d'une « injustice sociale » que la gauche, dans l'ensemble, est aussi loin de comprendre que d'y être étrangère par ses ailleurs collabo-libéraux-démocrates, ce "coût" ne peut être évidemment que plus élevé que si on ne fait rien pour supprimer les « avantages » inavouables d'une  situation à découvrir... L'économie n'a pas d'odeur... C'est pourquoi on reste dans le vague positif des suggestions, qui se gardent bien d'appuyer là où ça fait mal, mais caressent bien le sens du poil, qui comme chacun sait, n'en déborde plus beaucoup.

Ensuite, amis de l'intelligence spéculative bien conçue, des sas de « décontamination » sont nécessaires avec certaines « populations » (les urbanistes ont la bonne habitude, avec d'autres politiciens et décideurs, de nous obliger à accepter l'usage légitime et banal de ce terme pour désigner des êtres humains non encore normalisés pour une raison ou une autre, un peu comme l'éleveur industriel utilise exactement le même mot technique, pour exprimer le contraire, tout en allant dans le même sens : entendez unités finies en stock.). Il s'agit, ici, de matière première brute de décoffrage, non encore calibrée, si on peut dire.

Pour ce charmant sociologue-urbaniste (« mix » d'humanisme spécial qui peut difficilement être dépassé en termes de chiennerie de garde des pathologies du troupeau), pour ces maquignons d'hommes à parquer,
stocker et déstocker, néo-négriers des temps modernes juchés sur leurs vaisseau-amiral de béton armé, honorables artistes de notre belle urbanité adaptée ; pour ceux là donc, que des camps de concentration urbaine, dont on ne peut dire, sans exagérer trop qu'il s'agisse de ghettos, – terme sans doute réservé à des population juives, en des temps révolus (« c'était avant..., on a changé), existent, c'est bien sûr !

Mais ce dont il s'agit ne peut aucunement être défini par ceux qui les subissent, ces habitats-cités de transit : leurs sentiments sont trop subjectifs, et même, si l'éternelle et insupportable plainte des relégués avait quelque raison d'être, l'instrumentale, elle, ou le simple bon sens évidemment économique (entendez celui des élites, non le populaire) nous met devant le miracle de la transformation des tares en atouts : la valeur d'échange du cheptel doit être considérée en profondeur, à long terme, sous tous les angles morts.

En général, ces « populations » familialement regroupées, une fois normalisée, présentent des unités humaines de production sans doute en meilleure santé physique et de meilleure qualité à beaucoup moins cher que de vieilles unités indigènes françaises « de souche », aux bras usés d'illusions, cassés de fatigue répétitive, avachies et épuisées par un embourgeoisement d'assistance mentale consommatoire, vieux sang usé par des siècles d'industrie et d'enfermement climatisé urbain et de bourrage imbécile de crâne civico-catho. De ceci un Céline si parla bien... sans arriver à toujours tout comprendre, mais au moins il a essayé, lui, un docteur !

Ces unités mobiles, provisoirement fixées et concentrées, déracinées, en pot, d'importation récente, constituent « un sang frais » pour le système, chaud, ambitieux et primaire, libéralement activé dans son désespoir de parqué même, avide, pour s'en sortir, de tout faire, de se « défoncer » jusqu'au bout, jusqu'au burn out s'il faut, pour se montrer et montrer qu'il existe, bat et se bat bien, autant que d'autres populations si visiblement plus avantagées, sans qu'elle n'y soient, elles non plus, pour rien, avec lesquelles on les fait concourir... (Morituri te salutant... Ah ! Sublime école de l'égoïsme, de l'ambition, de la jalousie, des illusions, du pouvoir, de la puissance et du désespoir !)

à prétendues chances égales sur le papier de lois de pacotille quand aucune culture commune existe au départ, et ne pourra donc, non plus, être à l'arrivée ; qu'un repli communautaire dévoiera nécessairement les plus fragilisés des enfants d'en bas vers un terrorisme utopique mythique, comme le fut la bande à Baader, pour d'autres, plus fréquentables et éduqués, eux, en d'autres temps,, avec une belle cause humaniste en miroir du fascisme encore plus réel de la prétendue islamique paradisiaque d'aujourd'hui. Mais peu importe, au final, si la réussite passe par la délinquance : ça va plus vite et ça rapporte gros : de toute façon tout finit intégré, récupéré dans le P.I.B., le bien, le  mal, l'horreur, la fraternité, la trahison... vive la dérégulation du monde ! La morale n'arrêtera pas le Progrès !

Quand cessera la nazification idéologique de droite, de gauche, laïque ou religieuse, des gens, de couleur ou pas, d'importation ou pas, des vieux ou des jeunes ? Jamais : elle est consubstantielle au système technicien urbain, l'énergie négative du moteur à explosion. Nous sommes tous des enfants-soldats, sauf qu'il y en a qui le seront plus que les autres, qui iront plus loin dans l'horreur... cachée derrière nos bons sentiments, celle qui paie.

Ces enfants, ces mères ces pères des ghettos, dans leur ensemble, veulent tellement vivre et montrer leur valeur humaine marchande comprimée, que ce que les politiciens nomment la République, et qui n'est plus qu'une trahison verbale de plus en plus tragique, peut productivement compter sur eux, sur leurs belles illusions de battants de couleur, d'énergétique rebelles du mérite pour passer plus facilement, plus rapidement, plus violemement encore à l'inévitable choc multiculturaliste d'une modernité américanisée de frais, avec tout le terrorisme intellectuel et moral politiquement correct qui va avec, face à des autochtones décervelés rétrogradés par « le progrès », qui refusent de jeter aux poubelles de la modernité les certitudes stables d'une culture en démolition, en décomposition avancée. Les imbéciles !

Le « creuset » français à « l'international(e) » ne peut qu'être boosté par la natalité naturelle de populations mieux encadrées et formatées. La production industrielle de matière grise aussi, à terme. Sans parler du stakhanovisme au mérite républicain, de la fierté d'appartenir à la 5ème ou 6ème puissance mondiale, d'abord marchande de canons et de nucléaire, d'avoir intégré de droit, cela suffira, une industrie culturelle universellement respectée, même si elle ne respecte plus que des caricatures de valeurs « héritées » plus que méritées : la liberté d'opinion supprimant la liberté de conscience... Ça ira, ça ira dit la chanson! Voilà de vrais enjeux politiques dont on peut parler sans en parler, amis industriels ou banquiers. Voilà les belles valeurs implicites notre belle France bananière.

Comment ne pas avoir honte, non de la France des banlieues qui n'est que ce qu'on en a délibérément fait, Messieurs les sociologues-urbanistes de service, et qui doit, si on sait encore ce qu'est la dignité humaine, s'il est encore permis d'en douter, être effacée avec des excuses concrètes, et non des contritions verbales de bonnes-soeurs libérales-communistes quel qu'en soit le coût – en faisant la preuve d'une culture vraie, humainement supérieure ; oui, on ne peut qu'avoir honte de tous ceux qui ont fabriqué, froids comme des SS, cette horreur qui nous fait détourner la tête, plus calculatrice que pensante et bien faite, qu'on nous a greffé en retour de sécurité alimentaire à la place du cœur, du courage et de la liberté

 La vraie France, celle de la Culture, n'a jamais eu honte de ses enfants, elle ne peut que les aimer, les aider à aimer, à l'aimer, à s'aimer dans l'autre ; le reste est sale, c'est pour ça qu'il si hors de prix et qu'il y faut désormais toutes les mafias du monde pour oser y investir...

Mais la Culture, depuis qu'elle a des Maison d'Etat, des raisons d'État au lieu d'être maison commune, est aux ordres et à la finance, et malgré les apparences mielleuses des propagandes, il est bien rare qu'elle se lave et lave vraiment propre : elle se blanchit seulement, comme ces blancs de music-hall singeaient les orchestre noirs des rues. Nous sommes bel et bien dans l'alibi le plus bas, pur et simple, bête et cruel, éternel établi, rien que dans l'alibi, quand on sait ce que ce mot veut dire. Pour s'en convaincre, il n'est que de songer à ce que nous faisons chaque jour que Dieu fait dans les pays d'origine de ces « populations » : pillage et épuisement des ressources par tous les moyens, y compris la guerre civile, maquignonnage des flux migratoires et des « exils », l'État français, lui-même employeur de travailleurs illégaux etct...

Mais ceci est une autre histoire, une autre fable qui divise indigènes de souche perversement fascisés et autonomistes de l'international révolutionnaire-productif, tout aussi fanatisé... paysans de l'intérieur aveuglés de misère et de colère contre cosmo-bobos illuminés de Bavière, sur les moyens de s'américaniser par le vide, sans en avoir l'air : notre culture profonde était anti-fasciste ET anti-égalitariste ; mais dans l'exode intérieur qui nous pousse au crime « transcendantalisé » low cost de fête foraine d'aujourd'hui, (– la guerre civile, économique, psychologique, idéologique, sexuelle, raciale, culturelle – est une fête ! Ô retour consommatoire du sacré obscur...) qui s'en souvient encore ? La peur est déjà redevenue une valeur supérieure sûre d'avant-guerre

Réfléchissez bien à ce que vous croyez penser être dans le rien qui vous vient par le nouveau clergé sociologue-urbaniste de choc... Retournez bien sept fois dans votre bouche d'ombre la langue morte de votre défunte mère-courage avant de parler pour ne rien dire.


vendredi 16 janvier 2015

FORCES FRANÇAISES LIBRES # 2 LA VICTOIRE N'EST PAS UNE CULTURE






Après les massacres de janvier 2015 en France, après bien d'autres, ailleurs et avant, et avant d'autres, hélas, à venir, « nous sommes en guerre » ouverte contre une internationale fasciste qui terrorise le monde, prétendument islamique, comme il y a un prétendu État islamique. C'est bien de le dire, c'est mieux de la faire au plan exact, dont le contre-terrorisme vrai ne sera jamais un terrorisme de plus, et plutôt un en moins, absolument, radicalement.



Guerre ouverte non-déclarée (mais progressivement, par la force des « choses », reconnue comme telle), puisque aucun État reconnu n'y a d'armée régulière, que les interventions des Alliés sont officiellement des opérations de maintien de l'ordre, mondial ou local, humanitaires, ou directement sous directive ou mandat international.  

Opérations discrètes ou secrètes, spéciales, incompréhensibles, incohérentes au moins, imprévisibles, c'est certain, dans leurs conséquences, comme on énerve des fauves piégés.



Guerre, ouverte non-déclarée, qui ne dit pas son nom, anonyme comme certaines sociétés. Ce que les professionnels nomment guerre de l'ombre, guerre asymétrique, pour le moins protéiforme et totale, c'est à dire, depuis Hitler, pour la période moderne, ne respectant plus aucun principe humain, un peu comme une certaine économie, dite aussi de l'ombre.



Il y a, fondamentalement, une négation (nihilisme de principe) du principe et de la valeur d'humanité censés fonder une civilisation vendue comme avancée, celle à laquelle nous appartenons, ou plutôt, qui nous appartient. Négation moderne dans son officialisation et ses légitimations ouvertes à toutes les opportunités de vents mauvais. Ce qui ne veut pas dire qu'elle ne soit pas une résurgence, provoquée par une excessive pression civilisatrice technicienne sur notre nature, de barbaries plus anciennement bestiales et décadentes.



Guerre des civilisations, ont déclaré des gourous patentés assis à la droite de Dieu. Guerre des valeurs, guerre culturelle... Une chose est certaine : un certain type de guerre, la fasciste, pour être clair, ne peut évidemment jamais se réclamer de quelque valeur que ce soit, et encore moins de quelque culture que ce soit. Une vraie valeur, et encore plus, une vraie culture ne pouvant être jamais être vraie sur des positions particulières hégémoniques, n'étant jamais que des expressions déterminées d'une unité universelle, dont d'ailleurs, elles cherchent toutes, dans leur sale guerre de conquête, réussie ou pas, à se réclamer, activant une internationalisation cohérente et coercitive des désordres, pour nous illusionner sur leur potentiel spatial humain de puissance.



Les relativistes, à l'inverse, prônant des valeurs – souvent les mêmes, repeintes collectivisées, en défensive souvent plus guerrière et fanatique que l'offense elle-même, quand ils ne sont pas co-initiateurs des concurrences sauvages agitant la marmite, le melting-pot mondial. Actionnant, quant à eux, le levier des limites réciproques de valeurs dialectiques à réguler selon un principe scientifique abstrait ou un autre, toujours réductible à un religieux-culturel finalement très fondamentaliste dans son antithèse faussement équilibriste.



Principe que les libéraux dominants de tous poils, appellent, depuis deux siècles au moins, alternativement et selon les situations en main, le marché ou les droits de l'homme (au marché), tandis que de l'autre côté, on parle de progrès social, de bonheur social et de liberté sociale du genre humain. Ces Deux grandes tendances, activées l'une contre l'autre, enfonçant leur défenseurs attaqués dans la basse-fosse du marché captif de leur future traite normalisée, d'une manière ou d'une autre, une fois leur intelligence naturelle et culturelle annihilée en vue de leur élevage industriel intensif et de l'augmentation bassement corrélée de la production-consommation de marchandises répondant, toujours plus, à leurs besoins "libérés" de toute vérité humaine.



Ce prétendu choc des civilisations, – prétendu parce que tout ne peut jamais être que calculé au plus près, désormais – révèle, en fait, dans sa logique abstraite, l'activation extrême, dès la sortie de la première guerre mondialisée, de ces deux pôles destructeurs et destructurant du monde, avec l'évidente visée de faire émerger une loi mondiale de certains marchés multinationaux contrôlés, vitaux pour l'humanité.



Ce qui fut activé et l'est toujours plus, ce sont des extrémisations culturelles poussant à l'autodestruction culturelle mutuelle : chaque tribu fanatisée combattant l'autre, -- au milieu des sables mouvants des peurs et des désirs de puissance protectrice -- , s'abîmant, lentement, dans le néant fatal de sa propre pesanteur. Les bourbiers sont connus jusqu'à la nausée, la folie et le désespoir – que des médias en rut permanent ne cessent de renvoyer en représentation de notre démoralisation programmée, pour une jouissance malsaine, obscène .

 À ce niveau-là, celui de la jungle et du zoo, nul n'échappe plus au problème du mal. Ceux qui nient toute théorie du complot croient, autant que ceux qui la défendent, pouvoir y échapper. L'illusion est devenue la règle des réalités construites.



Dans cette guerre des ombres, on distingue une tendance majeure : l'annihilation mutuelle progressive des monothéismes du livre dans leur meilleur, éléments essentiels (– parmi d'autres, comme le polythéisme celtique ou grec –), qu'on le veuille ou non, de la culture et de la civilisation européenne, et en particulier, française. 

L'usure brutale ou patiente de ces sagesses traditionnelles, depuis l'effondrement central de 1914, ne peut que permettre de mieux faire sauter les anciennes digues mondiales du Marché. C'est ce creuset vieux de plus de mille ans, que certaines puissances, rationnelles modernes, aimeraient voir éclater pour permettre au forces obscures de la puissance de pousser leur démesure au maximum d'illimité uniformisé. Division, diversion, subversion et corruption des principes supérieurs sont les enjeux majeurs de cette guerre mondiale voilée.



Ce que la barbarie nouvelle proclame, c'est son éternité temporelle, contre le matérialisme complice des morales, c'est son sacré sombre ressuscité, depuis la mise à bas, l'abattage de masse, l'humiliation et la haine des justes, des sages, des saints et des héros qui firent nos valeurs européennes, et notamment françaises.

Ces grands, qui ont toujours fait notre honneur, dont on se servit de la grandeur instrumentalisée pour construire et justifier notre puissance culturelle, industrielle et commerciale hégémonique, bien trop souvent, imposée par la trahison, la violence pure, l'esclavage, la négation de la dignité et de la nature humaine.



Nous sommes confrontés à un retour logique démultiplié de, et à cette barbarie. Et ce retournement est aussi un retournement d'alliance : à la guerre comme à la guerre, puisque nous ne connaissons et reconnaissons que cela : l'autorité de la terreur et la terreur de l'autorité. Les horizontalismes réseautés post-modernes, leurres, provisoirement couchés, des relativistes de masse, n'y feront rien. La vérité seule, celle de Gandhi ou Luther King, a de l'avenir.



D'autant plus que la terreur post-moderne est d'abord électronique dans son contrôle des esprits. Elle suit le mouvement de mécanisation générale de la pensée visuelle décrite par Ellul. La terreur est donc technique aussi : c'est une technique, une technologie avancée de manipulation des esprits.

Ses images nous brûlent la cervelle, au sens propre, dans un meurtre symbolique de masse dont le nazisme fut le prototype fertile non définitivement stoppé. Il ne le sera jamais : on ne peut, historiquement, que le mettre à distance pour une période non déterminée, vu le passif.



On ne contient pas impunément la barbarie sans générosité musclée, celle qui fait horreur aujourd'hui, en faisant le lit sanglant de sa négation logique.
On ne contient pas impunément la barbarie sans esprit de chevalerie ni esprit de vérité ; sans une maîtrise traditionnelle des forces de la nature humaine. 
On ne contient pas impunément la barbarie sans une canalisation fertile et heureuse des forces instinctuelles, transcendées dans une culture dont le sens ne leur est pas séparé par l'imposture d'un pouvoir intellectuel soumis aux lois bestiales du marché – fusse celui des religions
Pas plus qu'on ne contient pas impunément les forces spirituelles incarnées dans un système purement technique. On ne nie pas la nature humaine : on la respecte et l'honore pour un dépassement heureux, loin des perversions révolutionnaires des réalités de cette vérité première.  
Cette négation historique des données de base de la vie humaine entraîne un déchaînement incontrôlable de folie criminelle la plus basse et la plus haute à la fois.



Dans cette guerre nouvelle, où l'absurde et l'arbitraire les plus cruels sont rois, la République de Platon ou d'Aristote ne tiendra pas sans un retour au sens, premier, commun ou bon, qui ne sont que les sens humains de la mesure grecque notamment, contre le retour de non-sens, issu du choc de notre folle démesure technicienne de puissance. 
Dans cette guerre nouvelle, sans retour sur soi et non au passé, il n'y aura pas de retour du tout : nous serons ou massacrés ou vendus. C'est la loi de la guerre, et nous y échapperons d'autant moins que nous l'avons déclarée au monde entier depuis trop longtemps, entraînés par des meneurs d'une espèce terroriste très proche de celle qui tente sa chance aujourd'hui.



Heureusement, notre culture n'a jamais été totalement impressionnée par la terreur, mais toujours par la grâce. C'est ce qui peut seul nous sauver : nous ne serons jamais de la race élue des vainqueurs. Vaincre n'est pas une fin en soi. Le V de la victoire n'est ni un acquis permanent ni un mérite inné ou héréditaire. 
La victoire n'est pas une culture, comme la liberté, c'est une nécessité tragique, comme l'amour, que nous ne pouvons que rencontrer, pas maîtriser. Cela, tout vrai Résistant le sait.
 
La grâce du don et le contre-don de soi, qui seule peut – hors toute propagande, inutile et nuisible, et même de l'historiquement vrai, puisque seul l'humainement vrai fonde notre culture – nous relier.

Nous relier Ici, dans l'Europe à venir, « de la Méditerranée à l'Oural », les uns aux autres, comme dans le film « Stalingrad ou L'ennemi aux portes » d'Annaud. Comme le peuple russe, nous n'avons jamais eu besoin d'historiens, de commissaires politiques ou de théories économiques pour nous expliquer le sens ou le non-sens de notre Histoire, nous le portons en nous comme un secret du cœur, qu'aucun média ne nous montrera jamais : la miséricorde de la guerre n'est pas technique. Secret, aussi, mieux gardé que ceux des services de renseignements du monde entier, celui du courage. Du courage muet dans la parole.

À ce propos, n'oublions jamais la leçon posthume de De Gaulle, dont nous faisons aujourd'hui les frais de ne pas l'avoir suivie : un peuple de marchands ne peut que vendre ou se vendre. Nous n'avons rien à négocier, au contraire de ceux qui sèment la terreur. Notre culture, pas plus que ne l'était celle des Indiens d'Amérique, n'est pas à vendre, elle est à prendre ou à abandonner, non à son temps maudit, mais au printemps spirituel qui vient.






lundi 12 janvier 2015

LA GRANDE PEUR





« Ne vous laissez pas diviser ! », entend t-on partout martelé en ce moment, au lendemain des 7 et 11 janvier français.

Pour préserver « l'unité nationale » d'une France coupée en deux, trois, quatre (…) depuis des décennies, ou même des siècles, mais qui a toujours su « se retrouver » pour défendre ses valeurs supérieures menacées, partagées au delà du clivage plus idéologique que culturel entretenu pour diviser et exploiter son peuple ; pour préserver l'unité politique des politiques donc, ne sortez pas de la pensée unique unitaire mondiale.

Face à la « guerre mondiale du terrorisme » menée, contre l'Alliance à laquelle nous appartenons de par la volonté de nos gouvernants, en vertu d'accords passés sans accord ni même consultation du peuple ; guerre aujourd'hui menée contre la France. Cette guerre, dans laquelle nous sommes engagés sur des « théâtres extérieurs », est « un défi mondial » auquel nous répondons par une guerre au nom de nos valeurs universelles, de nos valeurs mondiales.

Voilà ce que veut dire d'un côté ce slogan, et, de l'autre ce qu'on nous en dit.

« Ne vous laissez pas diviser. » Comme il est non seulement trop tard pour ça, mais encore comme c'est un désordre de fausse différence, implanté et maintenu de fait et de force en ordre prétendument supérieur, il faut bien trouver une parade logique, une « para-logique » pour le faire régner, cet ordre fabriqué, malgré tout ce qui arrive, sous l'indiscutable et imprescriptible autorité toujours plus protectrice de l'État, en répondant, par un slogan de sagesse théorique, à la peur liée aux conséquences de ce désordre, et tenter de faire face à une situation à laquelle il n'est pas étranger du tout, cet ordre des choses.

L'indivision donc ou la mort, à la fois très concrète et virtuelle, liée à chaque menace de cette guerre faite à la population, nommée terreur, puisqu'il n'y a, à proprement parler ici, pas de terreur militaire, en apparence restreinte et comparative, si elle est encore ou d'abord possible.

Il y a la peur des gens, et la peur, très bien fondée, de ceux qui dirigent, que l'ennemi public profite des faiblesses constitutives du système, comme s'il ne l'avait pas déjà fait. Il s'agit donc d'une peur des limites de l'aggravation de la situation, qui n'a pas tout à fait le même sens, à travers les mêmes mots, pour les uns et pour les autres.

Limites, par delà lesquelles, évidemment, gouvernance oblige, tout serait permis pour rétablir un semblant d'ordre, ou d'équilibre normal ou normalisé de la situation. Y compris l'engagement complet de la nation dans une guerre totale, entendez : sans limite non plus. Totalitarisme criminel collectivisé, comme d'habitude, évidemment souhaité par personne, mais perçu, aux deux niveaux, comme menace à la fois si lourdement virtuelle et déjà tellement réelle, que nous ne pouvions, et ne pouvons que, si naïvement et mensongèrement, continuer méthodiquement de la nier.

D'où le malaise dans la civilisation républicaine française. Entendez par là ces valeurs qui sont à la fois nôtres et universelles, sans pour autant parvenir, et pour cause – quand on voit leur mise en pratique – , à ne pas être exclusives et sélectives, orientées et instrumentaliées, puisque nous en sommes aux conséquences directes de cet exclusivisme hégémonique (et parfois même, négrier, dans un si récent passé). L'imposition barbare et cruelle de ces prétendues valeurs civilisationnelles universelles étant l'une des matrices naturelles et culturelles des terrorismes réactionnels modernes, partout où, de près ou de loin, cette République-là eut des colonies, aujourd'hui encore associées selon diverses formules.

Mais il y a plus, « en interne » : les dissociations de l'intelligence que l'application volontairement dévoyée de certaines de ces valeurs a finalement provoquées, a abouti, par exemple, via les manipulations mentales post 68, cristallisées en révolution culturelle de masse autour de vraies valeurs au départ, à la destruction en cours de toute vérité hiérarchique et d'autorité naturelle ou légitime, avec un pour horizon final un conformisme nihiliste déconstructeur de type totalitaire bourgeois et mou, après le passage à la moulinette existentialiste sociétale, non encore achevé...

Mais laissons-là la Grande Trahison des libéraux « libertaristes » de tous poils, qui, si elle paraît hors sujet, (et fermons donc la parenthèse), n'en est pas moins liée à la décadence morale qui permit l'affaissement central des idéaux républicains authentiquement construits en dehors de tout complot de pouvoirs et de domination-manipulation du peuple passant par l'institution d'une sorte de religion rationnelle civique imposée par la Terreur (déjà).

Revenons à nos moutons, pour finir.
« Ne vous laissez pas diviser ! » Ne dites pas ni ne pensez pas les vérités spontanées du sens commun face aux « évènements irréels » produits par l'actualité de la rue et des esprits malades choqués. Laissez la logique pure et son esprit critique penser les choses pour vous. Laissez la logique de troupeau guider vos réactions « officielles » les plus « spontanées » et vous accompagner psychologiquement jusqu'à la victoire finale la plus assurée.

Mort, quelle est ta victoire ? Les pleureuses noires, officiellement excommuniées, du « sursaut » entonnent déjà leur pathétique et maléfique « Vive la mort ! ». L'envers du décor est toujours le même, le spectacle continue en intérieur nuit.

Même Camus est dépassé : tout le monde est devenu la victime de quelqu'un. L'absurde est bouclé pour le bouquet républicain, un, indivisible et dérisoire. Le rideau se lève sur les monstres de « l'aube dorée » d'un nouvel ordre. Personne n'est déjà plus défendable, et pourtant il faut défendre la vérité au milieu de tous, sans tremblement ni haine, fermement.