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vendredi 16 janvier 2015

FORCES FRANÇAISES LIBRES # 2 LA VICTOIRE N'EST PAS UNE CULTURE






Après les massacres de janvier 2015 en France, après bien d'autres, ailleurs et avant, et avant d'autres, hélas, à venir, « nous sommes en guerre » ouverte contre une internationale fasciste qui terrorise le monde, prétendument islamique, comme il y a un prétendu État islamique. C'est bien de le dire, c'est mieux de la faire au plan exact, dont le contre-terrorisme vrai ne sera jamais un terrorisme de plus, et plutôt un en moins, absolument, radicalement.



Guerre ouverte non-déclarée (mais progressivement, par la force des « choses », reconnue comme telle), puisque aucun État reconnu n'y a d'armée régulière, que les interventions des Alliés sont officiellement des opérations de maintien de l'ordre, mondial ou local, humanitaires, ou directement sous directive ou mandat international.  

Opérations discrètes ou secrètes, spéciales, incompréhensibles, incohérentes au moins, imprévisibles, c'est certain, dans leurs conséquences, comme on énerve des fauves piégés.



Guerre, ouverte non-déclarée, qui ne dit pas son nom, anonyme comme certaines sociétés. Ce que les professionnels nomment guerre de l'ombre, guerre asymétrique, pour le moins protéiforme et totale, c'est à dire, depuis Hitler, pour la période moderne, ne respectant plus aucun principe humain, un peu comme une certaine économie, dite aussi de l'ombre.



Il y a, fondamentalement, une négation (nihilisme de principe) du principe et de la valeur d'humanité censés fonder une civilisation vendue comme avancée, celle à laquelle nous appartenons, ou plutôt, qui nous appartient. Négation moderne dans son officialisation et ses légitimations ouvertes à toutes les opportunités de vents mauvais. Ce qui ne veut pas dire qu'elle ne soit pas une résurgence, provoquée par une excessive pression civilisatrice technicienne sur notre nature, de barbaries plus anciennement bestiales et décadentes.



Guerre des civilisations, ont déclaré des gourous patentés assis à la droite de Dieu. Guerre des valeurs, guerre culturelle... Une chose est certaine : un certain type de guerre, la fasciste, pour être clair, ne peut évidemment jamais se réclamer de quelque valeur que ce soit, et encore moins de quelque culture que ce soit. Une vraie valeur, et encore plus, une vraie culture ne pouvant être jamais être vraie sur des positions particulières hégémoniques, n'étant jamais que des expressions déterminées d'une unité universelle, dont d'ailleurs, elles cherchent toutes, dans leur sale guerre de conquête, réussie ou pas, à se réclamer, activant une internationalisation cohérente et coercitive des désordres, pour nous illusionner sur leur potentiel spatial humain de puissance.



Les relativistes, à l'inverse, prônant des valeurs – souvent les mêmes, repeintes collectivisées, en défensive souvent plus guerrière et fanatique que l'offense elle-même, quand ils ne sont pas co-initiateurs des concurrences sauvages agitant la marmite, le melting-pot mondial. Actionnant, quant à eux, le levier des limites réciproques de valeurs dialectiques à réguler selon un principe scientifique abstrait ou un autre, toujours réductible à un religieux-culturel finalement très fondamentaliste dans son antithèse faussement équilibriste.



Principe que les libéraux dominants de tous poils, appellent, depuis deux siècles au moins, alternativement et selon les situations en main, le marché ou les droits de l'homme (au marché), tandis que de l'autre côté, on parle de progrès social, de bonheur social et de liberté sociale du genre humain. Ces Deux grandes tendances, activées l'une contre l'autre, enfonçant leur défenseurs attaqués dans la basse-fosse du marché captif de leur future traite normalisée, d'une manière ou d'une autre, une fois leur intelligence naturelle et culturelle annihilée en vue de leur élevage industriel intensif et de l'augmentation bassement corrélée de la production-consommation de marchandises répondant, toujours plus, à leurs besoins "libérés" de toute vérité humaine.



Ce prétendu choc des civilisations, – prétendu parce que tout ne peut jamais être que calculé au plus près, désormais – révèle, en fait, dans sa logique abstraite, l'activation extrême, dès la sortie de la première guerre mondialisée, de ces deux pôles destructeurs et destructurant du monde, avec l'évidente visée de faire émerger une loi mondiale de certains marchés multinationaux contrôlés, vitaux pour l'humanité.



Ce qui fut activé et l'est toujours plus, ce sont des extrémisations culturelles poussant à l'autodestruction culturelle mutuelle : chaque tribu fanatisée combattant l'autre, -- au milieu des sables mouvants des peurs et des désirs de puissance protectrice -- , s'abîmant, lentement, dans le néant fatal de sa propre pesanteur. Les bourbiers sont connus jusqu'à la nausée, la folie et le désespoir – que des médias en rut permanent ne cessent de renvoyer en représentation de notre démoralisation programmée, pour une jouissance malsaine, obscène .

 À ce niveau-là, celui de la jungle et du zoo, nul n'échappe plus au problème du mal. Ceux qui nient toute théorie du complot croient, autant que ceux qui la défendent, pouvoir y échapper. L'illusion est devenue la règle des réalités construites.



Dans cette guerre des ombres, on distingue une tendance majeure : l'annihilation mutuelle progressive des monothéismes du livre dans leur meilleur, éléments essentiels (– parmi d'autres, comme le polythéisme celtique ou grec –), qu'on le veuille ou non, de la culture et de la civilisation européenne, et en particulier, française. 

L'usure brutale ou patiente de ces sagesses traditionnelles, depuis l'effondrement central de 1914, ne peut que permettre de mieux faire sauter les anciennes digues mondiales du Marché. C'est ce creuset vieux de plus de mille ans, que certaines puissances, rationnelles modernes, aimeraient voir éclater pour permettre au forces obscures de la puissance de pousser leur démesure au maximum d'illimité uniformisé. Division, diversion, subversion et corruption des principes supérieurs sont les enjeux majeurs de cette guerre mondiale voilée.



Ce que la barbarie nouvelle proclame, c'est son éternité temporelle, contre le matérialisme complice des morales, c'est son sacré sombre ressuscité, depuis la mise à bas, l'abattage de masse, l'humiliation et la haine des justes, des sages, des saints et des héros qui firent nos valeurs européennes, et notamment françaises.

Ces grands, qui ont toujours fait notre honneur, dont on se servit de la grandeur instrumentalisée pour construire et justifier notre puissance culturelle, industrielle et commerciale hégémonique, bien trop souvent, imposée par la trahison, la violence pure, l'esclavage, la négation de la dignité et de la nature humaine.



Nous sommes confrontés à un retour logique démultiplié de, et à cette barbarie. Et ce retournement est aussi un retournement d'alliance : à la guerre comme à la guerre, puisque nous ne connaissons et reconnaissons que cela : l'autorité de la terreur et la terreur de l'autorité. Les horizontalismes réseautés post-modernes, leurres, provisoirement couchés, des relativistes de masse, n'y feront rien. La vérité seule, celle de Gandhi ou Luther King, a de l'avenir.



D'autant plus que la terreur post-moderne est d'abord électronique dans son contrôle des esprits. Elle suit le mouvement de mécanisation générale de la pensée visuelle décrite par Ellul. La terreur est donc technique aussi : c'est une technique, une technologie avancée de manipulation des esprits.

Ses images nous brûlent la cervelle, au sens propre, dans un meurtre symbolique de masse dont le nazisme fut le prototype fertile non définitivement stoppé. Il ne le sera jamais : on ne peut, historiquement, que le mettre à distance pour une période non déterminée, vu le passif.



On ne contient pas impunément la barbarie sans générosité musclée, celle qui fait horreur aujourd'hui, en faisant le lit sanglant de sa négation logique.
On ne contient pas impunément la barbarie sans esprit de chevalerie ni esprit de vérité ; sans une maîtrise traditionnelle des forces de la nature humaine. 
On ne contient pas impunément la barbarie sans une canalisation fertile et heureuse des forces instinctuelles, transcendées dans une culture dont le sens ne leur est pas séparé par l'imposture d'un pouvoir intellectuel soumis aux lois bestiales du marché – fusse celui des religions
Pas plus qu'on ne contient pas impunément les forces spirituelles incarnées dans un système purement technique. On ne nie pas la nature humaine : on la respecte et l'honore pour un dépassement heureux, loin des perversions révolutionnaires des réalités de cette vérité première.  
Cette négation historique des données de base de la vie humaine entraîne un déchaînement incontrôlable de folie criminelle la plus basse et la plus haute à la fois.



Dans cette guerre nouvelle, où l'absurde et l'arbitraire les plus cruels sont rois, la République de Platon ou d'Aristote ne tiendra pas sans un retour au sens, premier, commun ou bon, qui ne sont que les sens humains de la mesure grecque notamment, contre le retour de non-sens, issu du choc de notre folle démesure technicienne de puissance. 
Dans cette guerre nouvelle, sans retour sur soi et non au passé, il n'y aura pas de retour du tout : nous serons ou massacrés ou vendus. C'est la loi de la guerre, et nous y échapperons d'autant moins que nous l'avons déclarée au monde entier depuis trop longtemps, entraînés par des meneurs d'une espèce terroriste très proche de celle qui tente sa chance aujourd'hui.



Heureusement, notre culture n'a jamais été totalement impressionnée par la terreur, mais toujours par la grâce. C'est ce qui peut seul nous sauver : nous ne serons jamais de la race élue des vainqueurs. Vaincre n'est pas une fin en soi. Le V de la victoire n'est ni un acquis permanent ni un mérite inné ou héréditaire. 
La victoire n'est pas une culture, comme la liberté, c'est une nécessité tragique, comme l'amour, que nous ne pouvons que rencontrer, pas maîtriser. Cela, tout vrai Résistant le sait.
 
La grâce du don et le contre-don de soi, qui seule peut – hors toute propagande, inutile et nuisible, et même de l'historiquement vrai, puisque seul l'humainement vrai fonde notre culture – nous relier.

Nous relier Ici, dans l'Europe à venir, « de la Méditerranée à l'Oural », les uns aux autres, comme dans le film « Stalingrad ou L'ennemi aux portes » d'Annaud. Comme le peuple russe, nous n'avons jamais eu besoin d'historiens, de commissaires politiques ou de théories économiques pour nous expliquer le sens ou le non-sens de notre Histoire, nous le portons en nous comme un secret du cœur, qu'aucun média ne nous montrera jamais : la miséricorde de la guerre n'est pas technique. Secret, aussi, mieux gardé que ceux des services de renseignements du monde entier, celui du courage. Du courage muet dans la parole.

À ce propos, n'oublions jamais la leçon posthume de De Gaulle, dont nous faisons aujourd'hui les frais de ne pas l'avoir suivie : un peuple de marchands ne peut que vendre ou se vendre. Nous n'avons rien à négocier, au contraire de ceux qui sèment la terreur. Notre culture, pas plus que ne l'était celle des Indiens d'Amérique, n'est pas à vendre, elle est à prendre ou à abandonner, non à son temps maudit, mais au printemps spirituel qui vient.






jeudi 15 janvier 2015

FORCES FRANÇAISES LIBRES # 1 NON SANS FOI NI LOI





Nul n'ignore théoriquement la loi, mais plus personne, hormis en logique – mais peut-on parler de foi, à ce niveau si neutralisé, voire annihilé ? – ne parvient plus à y croire. Si la loi n'est plus qu'une contrainte aveugle, au lieu d'un accord profond et élevé à la fois, alors le manque de respect viral se répandra jusqu'à la rupture généralisée des canalisations. Moment où l'on se rendra, trop tard pour dormir encore, compte que ces canalisations n'étaient pas constructions théoriques, mais comme un mystère qui nous dépasse infiniment dans ses éternelles fertilisations.



Et que ne plus croire en ce mystère ni en cet infini, c'est ne plus croire en rien, dans ce nihilisme constructiviste, maintenant à la racine des maux rhizomés qui nous réveillent et nous lèvent, que nous combattrons jusqu'au bout.



Nous placions, en France, tellement d'espoir dans l'Esprit de Résistance, refondateur de vraies valeurs, progressivement trahi, dès la Libération, pour et par des raisons utilitaristes, qu'il ne pouvait que renaître plus fort, à la première déclaration de guerre jetée à la figure de son peuple. Nous n'accepterons jamais ni l'enclume fasciste maquillée en « islamisme » qui nous tombe du ciel, ni le marteau jacobin-laïcard techniciste qui cherche, sournoisement et cyniquement, depuis 89-68, à nous détremper sur une masse de pesanteur théocratique inerte, ou une autre.



On ne tuera pas une seconde fois l'Esprit des Camus, Giono, Weil, Mounier, Ellul et de tous les autres « justes » anonymes, si exemplaires pour l'élite survivante à « la guerre de trente ans » de 1914-2014, soulevée "net" au cœur, et qui pense, encore, sans Descartes, avec autre chose qu'un cerveau castré de « veau » sous la mère.




lundi 12 janvier 2015

LA GRANDE PEUR





« Ne vous laissez pas diviser ! », entend t-on partout martelé en ce moment, au lendemain des 7 et 11 janvier français.

Pour préserver « l'unité nationale » d'une France coupée en deux, trois, quatre (…) depuis des décennies, ou même des siècles, mais qui a toujours su « se retrouver » pour défendre ses valeurs supérieures menacées, partagées au delà du clivage plus idéologique que culturel entretenu pour diviser et exploiter son peuple ; pour préserver l'unité politique des politiques donc, ne sortez pas de la pensée unique unitaire mondiale.

Face à la « guerre mondiale du terrorisme » menée, contre l'Alliance à laquelle nous appartenons de par la volonté de nos gouvernants, en vertu d'accords passés sans accord ni même consultation du peuple ; guerre aujourd'hui menée contre la France. Cette guerre, dans laquelle nous sommes engagés sur des « théâtres extérieurs », est « un défi mondial » auquel nous répondons par une guerre au nom de nos valeurs universelles, de nos valeurs mondiales.

Voilà ce que veut dire d'un côté ce slogan, et, de l'autre ce qu'on nous en dit.

« Ne vous laissez pas diviser. » Comme il est non seulement trop tard pour ça, mais encore comme c'est un désordre de fausse différence, implanté et maintenu de fait et de force en ordre prétendument supérieur, il faut bien trouver une parade logique, une « para-logique » pour le faire régner, cet ordre fabriqué, malgré tout ce qui arrive, sous l'indiscutable et imprescriptible autorité toujours plus protectrice de l'État, en répondant, par un slogan de sagesse théorique, à la peur liée aux conséquences de ce désordre, et tenter de faire face à une situation à laquelle il n'est pas étranger du tout, cet ordre des choses.

L'indivision donc ou la mort, à la fois très concrète et virtuelle, liée à chaque menace de cette guerre faite à la population, nommée terreur, puisqu'il n'y a, à proprement parler ici, pas de terreur militaire, en apparence restreinte et comparative, si elle est encore ou d'abord possible.

Il y a la peur des gens, et la peur, très bien fondée, de ceux qui dirigent, que l'ennemi public profite des faiblesses constitutives du système, comme s'il ne l'avait pas déjà fait. Il s'agit donc d'une peur des limites de l'aggravation de la situation, qui n'a pas tout à fait le même sens, à travers les mêmes mots, pour les uns et pour les autres.

Limites, par delà lesquelles, évidemment, gouvernance oblige, tout serait permis pour rétablir un semblant d'ordre, ou d'équilibre normal ou normalisé de la situation. Y compris l'engagement complet de la nation dans une guerre totale, entendez : sans limite non plus. Totalitarisme criminel collectivisé, comme d'habitude, évidemment souhaité par personne, mais perçu, aux deux niveaux, comme menace à la fois si lourdement virtuelle et déjà tellement réelle, que nous ne pouvions, et ne pouvons que, si naïvement et mensongèrement, continuer méthodiquement de la nier.

D'où le malaise dans la civilisation républicaine française. Entendez par là ces valeurs qui sont à la fois nôtres et universelles, sans pour autant parvenir, et pour cause – quand on voit leur mise en pratique – , à ne pas être exclusives et sélectives, orientées et instrumentaliées, puisque nous en sommes aux conséquences directes de cet exclusivisme hégémonique (et parfois même, négrier, dans un si récent passé). L'imposition barbare et cruelle de ces prétendues valeurs civilisationnelles universelles étant l'une des matrices naturelles et culturelles des terrorismes réactionnels modernes, partout où, de près ou de loin, cette République-là eut des colonies, aujourd'hui encore associées selon diverses formules.

Mais il y a plus, « en interne » : les dissociations de l'intelligence que l'application volontairement dévoyée de certaines de ces valeurs a finalement provoquées, a abouti, par exemple, via les manipulations mentales post 68, cristallisées en révolution culturelle de masse autour de vraies valeurs au départ, à la destruction en cours de toute vérité hiérarchique et d'autorité naturelle ou légitime, avec un pour horizon final un conformisme nihiliste déconstructeur de type totalitaire bourgeois et mou, après le passage à la moulinette existentialiste sociétale, non encore achevé...

Mais laissons-là la Grande Trahison des libéraux « libertaristes » de tous poils, qui, si elle paraît hors sujet, (et fermons donc la parenthèse), n'en est pas moins liée à la décadence morale qui permit l'affaissement central des idéaux républicains authentiquement construits en dehors de tout complot de pouvoirs et de domination-manipulation du peuple passant par l'institution d'une sorte de religion rationnelle civique imposée par la Terreur (déjà).

Revenons à nos moutons, pour finir.
« Ne vous laissez pas diviser ! » Ne dites pas ni ne pensez pas les vérités spontanées du sens commun face aux « évènements irréels » produits par l'actualité de la rue et des esprits malades choqués. Laissez la logique pure et son esprit critique penser les choses pour vous. Laissez la logique de troupeau guider vos réactions « officielles » les plus « spontanées » et vous accompagner psychologiquement jusqu'à la victoire finale la plus assurée.

Mort, quelle est ta victoire ? Les pleureuses noires, officiellement excommuniées, du « sursaut » entonnent déjà leur pathétique et maléfique « Vive la mort ! ». L'envers du décor est toujours le même, le spectacle continue en intérieur nuit.

Même Camus est dépassé : tout le monde est devenu la victime de quelqu'un. L'absurde est bouclé pour le bouquet républicain, un, indivisible et dérisoire. Le rideau se lève sur les monstres de « l'aube dorée » d'un nouvel ordre. Personne n'est déjà plus défendable, et pourtant il faut défendre la vérité au milieu de tous, sans tremblement ni haine, fermement.





samedi 10 janvier 2015

LE TOCSIN DE FRÈRE TUCK






Il est trop tard pour gagner une guerre dont nous ne sortirons pas vainqueurs. Mais il ne l'est pas encore pour ne pas en sortir vaincus.

Ami, n'entends-tu pas le son du tocsin de Fère Tuck au fond des bois ?



Exigeons, citoyens humains de France, le retrait immédiat, inconditionnel et unilatéral des Forces Françaises positionnées ou déployées, en moyens logistiques, entrepreneuriaux et financiers, dans tout pays d'Afrique « contaminé » par le fascisme soit-disant islamique.

Cette Afrique empestée et ensanglantée depuis tant de temps et de souffrances, dont certains influents osent affirmer encore aujourd'hui, haut et fort, sans honte, qu'elle serait "notre jardin" réservé!



Exigeons, citoyens de l'Humain et non d'État, non décérébrés ayant encore âme et cœur, l'immédiate et intégrale réaffectation, contrôlée par un ministère spécial d'exception économique, de l'ensemble des fonds et moyens à retirer, dans l'urgence absolue, des théâtres et zones précitées.  

Exigeons-le d'abord dans nos cœurs, et ensuite à l'Assemblée, et non pas le contraire.



Exigeons leur intégrale réaffectation contrôlée à la construction d'urgence d'hôpitaux de campagne sociale, familiale, intellectuelle, morale et professionnelle destinés aux banlieues et aux prisons abandonnées, aux Sans Abris et à l'ensemble des travailleurs et familles pauvres du pays de France, quelle que soit leur couleur de peau, confession ou situation administrative.

Avec, dans tous les cas, priorité aux enfants, au travail et au logement.



Utilisons positivement les forces de l'ordre et l'armée en état d'urgence contrôlée, pour une opération de paix intérieure dans le dialogue pour mener à bien la reconquête de la liberté, en liaison avec tous les volontaires de terrain et d'entreprise, dans un esprit de Résistance. 

Exigeons-le de nos politiques en dehors des partis, des idéologies et des pressions, les obligeant à suivre le mouvement. Exigeons-le de manière non-violente, mais exigeons-le, au prix de notre vie s'il le faut.



Exigeons ceci pour retrouver notre honneur perdu. Exigeons-le d'abord de nous-même, avant de le faire pour les autres, et ils partageront ces exigences, plus vitales pour notre peuple et notre pays que l'ensemble de son économie attaquée. 

Exigeons ceci de nous d'abord pour sortir du piège tendu à nos faiblesses et corruptions, à notre veulerie, à nos haines de nous-mêmes et à nos trahisons.



Ne mourrons pas couchés, en contre-terroristes intégrés, mais debout, en personnes humaines d'un grand peuple piégé, mais qui se relève.



Coupons les ponts, coupons la patte. Refusons d'être les artisans de notre défaite, comme en 40. Lavons ce 40 une fois pour toute, s'il vous plait, cette honte nationale qui nous tue encore. Finissons le travail là où De Gaulle a été contraint de le l'abandonner.



Refusons la mise à mort de notre haute culture, programmée par la terreur, orchestrée entre marteau et enclume du mensonge et du crime.



Refuser ce refus, c'est se condamner à mourir seul, comme un chien abandonné. Le porter, c'est, au milieu des confusions entretenues, vivre ensemble en pays de France, à hauteur humaine d'un honneur fraternel retrouvé.



Il n'est pas trop tard pour ne pas sortir vaincus en nous-mêmes. Portons ce refus en nous, demain 11 janvier 2015 pour qu'il ne soit pas seulement un jour de manifestation de la peur et de la manipulation des esprits. 

Et, pour ceux qui y seront autant que pour les autres, ça aura servi à quelque chose de bien.







mardi 18 novembre 2014

TOMBÉS SUR LA TÊTE




Rééduquer des gamins décapiteurs ? Pourquoi n'a t-on jamais pensé, aussi, à rééduquer ces anciens gamins, usés par l'erreur nazie, figurant parmi les grands responsables assis sur les bancs du tribunal de Nuremberg ? On se paie la tête de qui ? A t-on encore la sienne bien accrochée ? Ne l'a t-on pas déjà symboliquement perdue ? Qu'on en retourne certains : peut-être. Qu'on ramène de force, ou par tout moyen vraiment convainquant et sans barbarie aucune –, au service d'un minimum de réalité humaine, ceux qui sont « récupérables », au sens noble du terme, bien sûr ! Qu'on ramène ceux-là à la raison et au bonheur d'une réparation rédemptrice susceptible de sauver -racheter des vies et des équilibres, naturellement !



Mais on ne respecte pas un ennemi qui ne respecte rien en le faisant passer pour fou : l'ennemi est la folie d'inhumanité de gamins décapiteurs en soi et en eux, mais après et à la suite de ceux, ennemis majeurs de l'intérieur et de l'extérieur, qui ont inoculé, ou greffé savamment cette démence fasciste à leur relative innocence perdue. Ces derniers manipulateurs devant évidemment être plus redevables de comptes que les bas exécuteurs corrompus qui horrifient tant. Ce sont eux qui ont d'abord perdu la tête et réclament celle des autres pour faire bonne démesure.



Ceux-là sont les premiers criminels de guerre contre l'humanité dans leur responsabilité morale et intellectuelle, et leur triste peine ne peut en aucun cas être minimisée par rapport à ceux assis à Nuremberg figurant comme non embrigadés, mais embrigadeurs du crime planifié idéologiquement. La tête du poisson chinois doit être tranchée dès le départ, pour que des adolescents-bouchers ne tranchent plus celles qu'on leur désigne, à partir de celles  demandées dès du commencement théorique.



Comme le précisait Simone Weil, il y a bien une responsabilité morale incontournable sur le plan intellectuel, responsabilité absolue dont personne, imprescriptiblement, ne devrait jamais être exonéré, quelque soit son niveau de pouvoir intellectuel. 

Tant que nous ne viendrons pas à cette certitude de base, aucun moyen ne sera jamais trouvé qui puisse s'accorder au devoir absolu d'humanité exigé par nos vraies valeurs. Le propre de ceux ayant perdu la tête étant de ne pas voir comment (…). Weil toujours : l'humanité ne peut être une valeur ou un devoir « normal » : c'est une obligation absolue, sans relativisation possible, celle qui permet, justement de nous maintenir comme humain envers (et face à lui) qui l'autre est tenu à l'humanité.



Cette obligation est capitale, sous peine de mort clinique morale, pour ses amants ordinaires et extraordinaires, et d'annulation du contrat d'humanité, pour tout triste fonctionnaire normal de la Vérité.